mercredi 30 mai 2012

Poésie & réflexion

SABER VIVER  18/08/2001 Marcial Salaverry

Ca parait simple le "savoir vivre". Il suffit de ne pas mourir !
 
Cependant, il y a une grande différence entre "savoir vivre", et simplement "être vivant"!
"Etre vivant", c'est occuper une place dans le monde, c'est respirer, c'est être en marche, circulant parmi des gens en ayant une présence parmi ses semblables.
  • "Savoir vivre", c'est en vérité, tirer profit de la vie. C'est marquer son passage en faisant en sorte que les gens se rappellent de vous avec tendresse.
  • "Savoir vivre", aussi, c'est rechercher les bonnes choses de la vie et en profiter. Mais quelles sont les bonnes choses de la vie ?  Et bien, celles qui nous donnent de la satisfaction dont nous profitons avec l'âme et le coeur en paix.  Que ce soit simplement apprécier un coucher ou un lever de soleil sur la mer, ou le vert des collines jusqu'à un voyage sur un paquebot de luxe... Des petites choses pour des grands plaisirs.
Enfin, ce qui peut nous donner du plaisir sans que cela ne fasse du tort aux autres.
Il y a des gens qui se préoccupent plus de nuire aux autres que de vivre leur propre vie. Ca c'est un plaisir pernicieux qui ne représente pas le "savoir vivre"
Mon grand ami Oscar Wilde a laissé une citation qui vient bien à propos:
  • "Vivre est une des chose les plus rare au monde. La majorité des gens existent à peine !"
C'est une grande vérité!
Malheureusement au jour d'aujourd'hui tout le monde n'a pas ce genre de pensée: "Si je ne peux pas aider, je ne vais pas pourtant mettre des bâtons dans les roues."... Il semble que la devise qui nous dit: "Aidons-nous les uns, les autres" soit en train d'être remplacée par "Affrontons-nous les uns; les autres".. Et cela n'est pas bon..
 
Chaque fois que quelqu'un nous fait de la peine, je pense que nous devons connaître le motif d'une telle attitude. S'il y avait une explication, écoutons-la ! S'il n'y en a pas, c'est que laa personne est mal intentionnée. Dans ce cas il vaut mieux oublier que cette personne existe. point final.
Il y a diverses manières de calmer son esprit , ce qui aide à oublier d'éventuelle peine est de trouver des solutions.
 
En cas de problème de ce genre, il n'y a rien de meilleur qu'une bonne réflexion, tout en faisant quelque chose qui nous réjouit. Une promenade sur la plage, ou dans la campagne, laissant sa pensée vagabonder à l'aise.... Ou bien simplement admirer un lever ou un coucher de soleil (une plus belle chose n'existe pas!). Le simple crépitement de la pluie qu'il soit sur des feuilles d'arbres ou sur des toits aide à réfléchir. Une bonne musique relaxante. Ce sont de petites choses qui provoquent de grands résultats. L'important est de donner une douche froide à sa colère, c'est elle qui nous incite à faire du mal a autrui et aussi elle nous fait du mal, nous stresse.....
Donc... relaxons-nous
 
Les pensées positives aident aussi. Revoir les erreurs du passé et les corriger. Faire un voyage. Prendre la route, chercher une bel endroit et s'arrêter un peu. Un bain sous une cascade. Un bon film avec un paquet de pop-corn. Un flirt (Il n'y a rien de meilleur pour désembrumer l'esprit qu'un flirt sans compromis...). Cela permet aussi tester notre pouvoir de séduction... et de toute façon cela ne fonctionne qui si nous sommes en harmonie avec nous même et avec le monde.
Comme on peut le voir, il est très facile de "savoir vivre". Il suffir de "vouloir" vivre. E la condition "sine qua non", pour cela c'est "laisser vivre". Laisser les autres vivre en paix C'est déjà la moitié du chemin à parcourir pour que notre existence se déroule bien. Il est normal de penser que l'objectif principal d'une personne normale est d'avoir une vie transquille et sans souci, qui s'obtient facilement, cherchant à attirer les sympathies au lieu des antipathies, l'amour au lieu de la haine (quel vilain mot !)
  • "Vivre... c'est ne pas avoir honte d'être heureux...   Grande Gonzaguinha!!! [Lapalissade?] C'est le meilleur conseil que l'on peu donner à quelqu'un.
Bien les enfants, passez une belle journée, sans honte d'être heureux...

Pensée ???
- "Papa pouquoi les enfants naissent-ils ?"
- Pour nous rappeler que nous devons penser deux fois avant de faire quelque chose 

http://www.youtube.com/watch?v=VVBSADLuhlY

lundi 14 mai 2012

Polémique sur facebook

IL était une fois !!! la discorde !!!

Je lisais, un jour de la semaine dernière, un récit dans la presse ; celui d'une jeune fille qui avait lancé des invitations via le site Facebook à l'occasion de son anniversaire.
Par le biais des "clics" et "re-clics" des amis des amis, elle s'était retrouvée avec des milliers de participants potentiels ; des membres de ce réseau avaient diffusé son adresse, des photos de sa maison, bref le foutoir total !
J'étais loin de me douter qu'une chose semblable pouvait arriver par la faute d'un maladroit trop zélé et de beaucoup d'incompréhension mutuelle...
Les faits :
Le président d'une association d'Anciens Elèves a une page Facebook et comme il est populaire ses "amis" se compte à plus de 1000 - tous anciens  de la même école.
Bien sûr, il y a des membres Facebook également anciens de cette école qui ne sont pas des "amis" du président. Tout le monde ne peut pas connaître tout le monde !
Un membre (pas dans la liste du président) a donc décidé de former un "groupe" ; il a rapidement recueilli quelques membres et ceux-ci à leur tour ont inscrit ceux qu'ils connaissaient ( c'est facile, un simple clic et la liste des "amis" du président était fournie !)
Quand le groupe a commencé à s'étoffer (presque 900) l'animateur de celui-ci a lancé l'idée de "rerouvailles" , idée qui a tout de suite recueilli un maximum de suffrages.
Mais un des membres a soulevé la question "Pourquoi créer un "groupe" alors qu'il existe déjà une structure très ancienne et active dont la fonction est de garder le contact entre anciens de la même école !"
Dès lors a éclaté une polémique avec invectives mutuelles, menace, exclusion réciproque - une vraie foire d'empoigne (virtuelle heureusement) chacun revendiquant sa liberté, son droit à s'associer, etc... se défendant de spolier ce qui existe, etc. etc.
Quelle est la morale de cette histoire ?
Bon d'abord les sites dit "sociaux" ne le sont pas tant que cela puisque à la moindre critique cela part en vrille... Celui qui ne bèle pas à l'unisson des autres devient le "mouton noir"... l'homme à abattre !!!
Loin de moi l'idée de jeter l'anathème sur celui qui a déclenché la polémique encore moins sur ceux qui se sont offusqués des ses propos !!! Mais je déplore quand même cette manière de s'exciter pour des "queues de cerises"...
Quand j'ai lu les commentaires qui circulaient sur ce groupe Facebook, je n'étais pas loin de chercher la fatwa...
Un petit peu de tolérance et de modération ne serait pas du superflu... Qu'en pensez-vous ?



dimanche 29 avril 2012

En vue de la présidentielle française !

Une petite blague qui circule.... dans les milieux de droite bien sûr...

Nicolas Sarkozy, Queen Elizabeth, et Vladimir Poutin meurent en même temps et se retrouvent en enfer.
A leur arrivée ils repèrent un téléphone rouge et immédiatement demandent quelle en est l’utilité.
Le diable leur dit qu’il peut être utilisé pour appeler la terre dans des circonstances exceptionnelles.
 
Considérant tous les trois que les circonstances sont exceptionnelles car ils n’ont pas eu le temps de régler tous leurs problèmes, ils décident de demander s’ils peuvent s’en servir.

Poutin demande donc d’appeler la Russie, il parle pendant 5 minutes et le diable lui dit qu’il lui doit 1 million de Roubles. Poutin fait un chèque.
 
La Reine Elisabeth demande donc à son tour d’appeler l’Angleterre. Elle parle pendant 20 minutes et le diable lui demande 6 millions de livres. Elle paye.
 
Nicolas Sarkozy à son tour prend le téléphone, appelle la France et parle pendant 4 heures. A la fin de l’appel le diable lui dit qu’il doit 5 euros.

Quand Poutin entend cela il rentre dans une rage épouvantable et demande au diable pour quelle raison Sarkozy est-il traité de manière préférentielle?
Le diable sourit et lui dit que depuis que François Hollande est devenu président, la France est devenue un enfer et que c’est donc un appel local.

vendredi 27 avril 2012

Définition
Démocratie:
A.− Régime politique, système de gouvernement dans lequel le pouvoir est exercé par le peuple, par l'ensemble des citoyens. Démocratie autoritaire, directe, libérale, parlementaire, représentative.

SYNT. Démocratie semi-directe. Forme de démocratie combinant la démocratie directe et la démocratie représentative.
Démocratie économique et sociale. Forme de démocratie où l'État intervient pour libérer les citoyens des injustices économiques et sociales

CRISE DE L'EURO
Le peuple un détail gênant  -24 avril 2012
FRANKFURTER RUNDSCHAU FRANCFORT

Un spectre plane sur les marchés financiers : que se passerait-il si la cohorte des victimes de la crise n'approuvait plus la politique des puissants ? C'est la raison pour laquelle les responsables politiques comme les grands patrons préfèrent ne pas se risquer trop de démocratie. (Stephan Kaufmann)

La crise de l'euro est en standby les milliers de milliards de crédits alloués par la Banque centrale européenne ont calmé le jeu. Mais sur les marchés financiers une nouvelle menace se dessine : la démocratie. Les élections françaises [le second tour de la présidentielle le 6 mai sera suivi d'élections législatives en juin] et grecques [le 6 mai] ainsi que le référendum irlandais [le 31 mai] font naître des inquiétudes chez les investisseurs, les entreprises et les consommateurs explique Elga Bartsch de la banque d'investissement américaine Morgan Stanley.
Les pays européens exigent de leur population de lourds sacrifices. Afin de conforter la confiance des marchés financiers dans leur solvabilité ils suppriment des centaines de milliers de postes de fonctionnaires augmentent les impôts sabrent dans les dépenses publiques abaissent les retraites.
Et pour relancer leur compétitivité internationale ils revoient les salaires la baisse édulcorent la protection contre le licenciement affaiblissent les syndicats. Pendant ce temps les pertes d'emplois vont bon train. Dans des pays comme la Grèce et l'Espagne la moitié des jeunes actifs est aujourd'hui au chômage.

Coup d'état permanent
A l'heure qu il est, le plus gros risque pour l'Europe analyse Patrick Artus économiste la banque française Natixis est moins une hausse des taux sur les emprunts obligataires, qu'une crise politique et sociale dans un contexte de hausse spectaculaire du chômage .
A intervalles réguliers selon les règles du jeu démocratique les victimes de la crise peuvent donner leur avis par la voie des urnes sur les mesures engagées - et les rejeter si elles le souhaitent. Cette possibilité génère de l'incertitude sur les marchés. C'est la raison pour laquelle la classe politique
a tout fait ces derniers mois pour neutraliser le libre arbitre des lecteurs.
En Grèce l'idée d'un référendum sur les mesures d'austérité a ainsi été abandonnée en novembre - les dirigeants politiques allemands et français ont ouvertement menacé d'exclure la Grèce de la zone euro si les Grecs votaient l'abandon de ces mesures.
En Grèce et en Italie la crise a poussé vers la sortie les chefs de gouvernement élus. Ils ont été remplacés par des technocrates qui eux n'ont pas été élus et ne dépendent donc pas de la volonté des électeurs.
La politique en période de crise s'apparente un coup d'Etat permanent dénonce Joseph Vogel professeur de littérature. De plus en plus souvent ce sont des négociations informelles réunissant banquiers responsables politiques et banquiers centraux qui orientent la politique. Le pouvoir de décision est aujourd'hui aux mains des soviets de la finance déplore l'enseignant.
Certes le peuple est tout de même appelé à voter.
Par exemple en Irlande. Fin mai  l'île votera ou non l'adhésion au pacte budgétaire. Mais la marge de manoeuvre des Irlandais n'en est pas moins étroite : le pays dépend des aides du fonds de sauvetage européen - lesquelles ne seront versées que si l'Irlande adhère au pacte budgétaire.

La fin de la souveraineté
Début mai les Grecs éliront un nouveau parlement. Afin de mettre le plan de rigueur l'abri du libre arbitre des lecteurs les vainqueurs pressentis
du scrutin - le PASOK [socialiste] et Nouvelle Démocratie [droite] - ont d'ores et déjà été contraints de s'engager à poursuivre la politique de
réformes. Reste le probléme de la montée des petits partis d'opposition qui génère de l'incertitude chez des investisseurs que les dissensions politiques effarouchent.
Enfin il y a l'élection présidentielle française. Le socialiste François Hollande mène le jeu devant Nicolas Sarkozy le président en place.
Hollande veut taxer davantage les riches mettre un frein la politique de rigueur et renégocier le pacte budgétaire. Réaction des marchés : en avril la France a vu une nouvelle fois ses taux s'orienter la hausse lors d une adjudication obligataire.
De son côté Nicolas Sarkozy pousse les Français sur la voie de la réforme.
Ce qui implique naturellement des sacrifices pour la population. Mais sans réformes la France risque de connaître le sort de la Grèce ou de l'Espagne met en garde Sarkozy. Il n'existe tout simplement pas d'autre option. En clair : les Français peuvent aller voter. Mais ils n'ont pas le choix.
Dire aux gens qu'ils n'ont pas le choix revient leur interdire de s'exprimer et de penser, dénonce Ulrich Thielemann spécialiste allemand de l'éthique des affaires. Si l'on ne peut plus évoquer les alternatives possibles, c'est la fin de la démocratie . Techniquement certes on continuera d'aller voter. Mais les gens n'ont plus le droit de choisir, ils n'ont pas d'autre choix que de dire amen une politique irrévocable - la démocratie ne sert plus dès lors qu'à entériner .
L'électorat est aujourd hui dépossédé de son pouvoir par les marchés qui accordent ou refusent les crédits nécessaires. C'est la fin de la souveraineté assure Ulrich Thielemann. A ses yeux la politique s'assujettit la loi des marchés comme s il s'agissait d un phénomène naturel. Elle aurait aussi pu
tout simplement saisir par l'impôt les capitaux qu'elle quémande aujourd hui .
Pour Ulrich Thielemann la liberté des marchés s oppose la liberté de la démocratie. Quand l'Etat n a plus pour seul objectif que de doper la compétitivité , il nous interdit de nous poser cette question qui est au centre de la démocratie : comment voulons-nous vivre ?

Qui sont les vrais "maîtres du monde" ?
http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-lobbying-a-bruxelles-une-menace-6653

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-bilderberg-lobby-le-plus-28814
Comment on vous manipule avec le mot islamophobie
Par Avraidire (blogueur )
Le mot phobie peut être traduit comme « peur irrationnelle »/ « crainte irrationnelle ». Le mot fut inventé par les musulmans. Ils veulent qu’en Europe « l’islamophobie » soit déclare un « crime/délit légal ».
Islamophobie = racisme ?
L’islam est un ensemble d’idées, spécifiquement de nature religieuse. L’islam n’est pas une race. Une idée est dans le monde de l’intellect, une race est quelque chose de concret, une personne.
Alors dire que critiquer le coran et les raisons intellectuelles données pour dire que Mahomet était un prophète, les idées connues comme l’islam, est la même chose que le racisme est absurde.
Des définitions
  1. l’islam est un ensemble d’idées, spécifiquement de nature religieuse. Ce n’est pas une personne.
  2. le communisme est un ensemble d’idées, spécifiquement de nature politique et économique. Ce n’est pas une personne.
  3. le capitalisme est un ensemble d’idées, spécifiquement de nature économique. Ce n’est pas une personne.
  4. le judaïsme est un ensemble d’idées de nature religieuse.
Plus de définitions
  1. le communiste est la personne, l’être vivant, qui est d’accord avec les idées appelées le communisme.
  2. le capitaliste est la personne qui est d’accord avec les idées connues comme le capitalisme.
  3. le musulman est la personne qui est d’accord avec des idées appelées l’islam.
Et quoi ?
La question est : l’islamophobie est-elle de la même nature/essence que la judeophobie(ou l’antisémitisme) ? Pas du tout.
  • Judeophobie = la discrimination et persécutions de personnes (les juifs).
  • Judaismophobie = critiquer l’ensemble des idées (pas des personnes) de nature religieuse, le judaïsme. Comme l’islam n’est pas une personne, ce n’est pas la même chose que la judeophobie (l’antisémitisme).
Différence entre un musulman et un juif
  1. le musulman croit en un ensemble des idées de nature religieuse : l’islam.
  2. le juif peut être :
  • Un juif qui croit au judaïsme (ensemble d’idées religieuses), comme les juifs orthodoxes.
  • Un juif qui est athée, comme le furent Freud, Marx (fondateur du communisme) et Spinoza (philosophe).
  • Un juif qui croit au christianisme comme le furent: le compositeur Mahler, le philosophe Husserl (créateur de la phénoménologie et maitre de Heidegger), le premier ministre britannique Disraeli, le compositeur Felix Mendelssohn, et ainsi de suite.
La vraie définition du mot islamophobie
Techniquement c’est critiquer des idées, et seulement des idées. Dire que cela est un crime est aller contre le droit de la liberté d’expression, c’est la répression, l’intolérance d’un groupe religieux.

La muslimophobie
Le vrai crime (et il y a déjà des lois contre cela) est discriminer quelqu’un, une personne, qui croit à l’islam. Le mot adéquat (qui n’est jamais utilisé par les dirigeants musulmans) est muslimophobie.
La définition donnée par les musulmans au mot islamophobie
Pour eux ce n’est pas seulement « critiquer un ensemble d’idées religieuses » (l’islam en soi), c’est :
  1.critiquer ses idées et aussi :
  2.discrimination et persécution des personnes (la muslimophobie).
  3.pour beaucoup cela inclut même le racisme.

Critique de la manipulation
Comme on voit la façon comment les musulmans comprennent le terme islamophobie n’est pas logique, rationnel ni intelligent. Voltaire et les autres philosophes de son époque auraient trouvé la situation comique et absurde.

lundi 5 mars 2012

Le  voile  à  l’école, un simple morceau de tissu ?
(Une réflexion de Gérard GEORGES Conseiller  provincial et  Directeur de l’école d’hôtellerie et de tourisme de Liège).

1. Le  contexte actuel :
La montée au créneau de quelques intégristes qui obligent leur fille à porter le voile à l’école ne vaut-elle que l’objet d’une simple réflexion, voire d’une discussion éphémère à l’issue de laquelle nous  devrons nous  montrer « pour » ou « contre » ?
En Belgique, les responsables politiques ont  jusqu’à présent considéré que le sujet n’était pas d’actualité car il ne concerne que quelques établissements scolaires isolés.
De plus, ce sujet délicat risque de faire perdre leur siège, lors des prochaines élections,  à des élus qui y sont vissés contre vents et marées.
Dans notre pays, nous ne sommes pas dans un état laïque mais bien dans un état qui re-connaît plusieurs religions. Cette situation fait en sorte que depuis toujours il n’y a pas eu de décision officielle ni généralisée sous le prétexte qu’un cas n’est pas l’autre.
En résumé, gardons-nous bien de prendre position et laissons faire le temps au temps !
En attendant, le vent de la contestation se lève et cette situation  d’endoctrinement risque, avec le temps,  de se banaliser.
En France par contre, le politique n’a pas hésité à imposer l’interdiction du port du voile dans tous les établissements scolaires publics.
Au niveau mondial, nous observons les exigences de l’islam religieux qui s’est muté en islam politique celui-ci n’étant  pas toujours un islam modéré.
 De plus, de la lutte contre le colonialisme, on est passé aujourd’hui à la lutte contre les colonisateurs avec toutes les dérives que cela entraîne.

2. Les constats sont de plus en plus nombreux :
A chaque rentrée scolaire, le sujet relatif au port du voile est évoqué car  rares sont  les cas où l’on a légiféré en cette matière. Résultat des courses : de nombreux procès s’ouvrent avec beaucoup de passion et, de manière contrainte et forcée par le tribunal, des décisions se prennent avec pour conclusion régulière,  l’interdiction du port du voile à l’école.
Cependant, depuis peu, des initiatives  se prennent courageusement.
Parmi les cas les plus récents,  je citerai notamment la  décision du Conseil de l’enseignement de la Communauté flamande d’interdire le port de signes religieux dans l’enseignement qu’il organise. Dès que cette décision avait été prise, quelques jeunes filles voilées avaient quitté l’Athénée d’Anvers pour s’inscrire dans un autre établissement scolaire. Aujourd’hui, ces mêmes filles ont repris spontanément  le chemin de l’Athénée d’Anvers mais elles sont…dévoilées.
J’évoquerai également la décision du Conseil d’état qui valide la réglementation  prise par la Commune de Dison d’interdire à des écolières voilées l’accès à ses écoles maternelles et primaires.
La Ministre de l’enseignement obligatoire vient d’être conscientisée par le drame humain que vit, notamment,  l’Athénée de Verviers qui est confronté aux mêmes soucis que la commune de Dison.
Le Conseil provincial du Hainaut vient de voter un  règlement d’ordre intérieur interdi-sant le port de couvre-chef dans les écoles provinciales du Hainaut ainsi que dans les lieux de formation de la Province.
A l’école communale de La Garenne à Charleroi, un professeur de mathématiques veut pouvoir dispenser ses cours tout en restant voilée. Son directeur actuel lui a intimé l’ordre de respecter le principe de neutralité tout en lui interdisant le port du voile à l’école. L’enseignante a refusé d’obtempérer et a introduit une action contre la Ville de Charleroi devant le tribunal des référés.
Nous devons être conscients du fait, qu’à défaut de réglementation officielle, ce sont les directions de nos écoles, directement concernées par ces situations, qui doivent trancher.
A mon humble avis, toute situation  de décision qui est confiée aux seules directions des écoles relève d’un manque  de courage politique, qu’il s’agisse du cas évoqué du port du voile à l’école, qu’il s’agisse également aujourd’hui du projet de nouveau  décret inscrip-tion,…
Dénonçons ici aussi le fait  que ces directions sont souvent harcelées et esseulées à un point tel que beaucoup sont au bord de la dépression nerveuse qui se transforme bien vite en  « burn out ».

3. Quelques pratiques  parmi tant d’autres :
L’interdiction de tout signe ostentatoire relevant de la religion, de la politique et de la philosophie est une bonne résolution car elle permet de couper court à toutes les pratiques scandaleuses que nous relevons de plus en plus.
Je citerai notamment parmi ses nombreuses pratiques la volonté des parents qui interdi-sent à leur fille de suivre le cours d’éducation physique et de natation car « il faut proté-ger nos filles du regard des hommes ».
Nous voyons également fleurir des certificats médicaux interdisant le cours de natation pour raisons… philosophiques.
Il est interdit aux enfants de suivre le cours de biologie car l’explication  de l’évolution humaine doit respecter la tradition écrite. Il faut éviter de suivre les cours en groupes mixtes car la promiscuité nuit à l’intégrité de l’enfant.
En ce qui concerne la composition des  repas scolaires,  la viande exigée proviendra de bêtes égorgées selon les coutumes du pays d’origine.
On évitera les fêtes organisées par l’école car il ne faudrait pas que,  pour le barbecue  par exemple, différentes viandes se retrouvent en même temps sur le même grill….
Ce sont donc les fillettes ou les filles  qui, chez nous,  sont les premières victimes de ces bras de fer. Quelle discrimination insupportable !
Etonnante situation créée dans nos écoles alors que, dans les pays d’origine de ces filles discriminées, c’est l’uniforme, sans le voile, qui est systématiquement exigé.
En dehors de ce contexte purement scolaire, nous constatons également que,  dans cer-taines piscines publiques, des réservations de plages horaires sont orientées de manière telle que nous ne trouvons que des hommes le samedi soir et que des femmes le dimanche après-midi…
4. Observons, discutons mais surtout légiférons harmonieusement à tous les niveaux :
A  défaut de législation officielle sur le sujet du port du voile ou non dans nos écoles, ce sont,  encore aujourd’hui,  les seules directions d’école qui doivent assumer la situation en fonction des règlements internes qui sont différents d’une école à l’autre.
Cette situation fragile ne pourra perdurer très longtemps car le chef d’établissement n’est pas le Pouvoir organisateur et toute décision d’un chef d’établissement risquera de faire l’objet d’une annulation en extrême urgence par le Conseil d’état.
Il ne faut donc plus déléguer cette mission d’interdiction de signes ostentatoires religieux, politiques et philosophiques aux seuls chefs d’établissement.
Les responsables de tous les réseaux qu’ils soient officiels  ou non officiels, qu’il s’agisse des Communautés, des Provinces, des Communes, des Villes et des Pouvoirs organisa-teurs confessionnels,  se doivent de légiférer harmonieusement en cette matière.
Si, comme le prône certains partis politiques actuellement,  on limite cette interdiction du port du voile  au seul  réseau officiel, nous verrons très vite se mettre en place un transfert d’élèves vers les réseaux privés qu’ils soient catholiques ou islamiques, ce qui déstabilisera automatiquement les jeunes qui seront incités à s’inscrire d’office vers ces écoles.
Pour avoir ce courage de légiférer, il faut des hommes et des femmes qui osent faire le pas essentiel vers le respect des valeurs du pays dans lequel nous vivons.
Dans nos écoles, nous devrions également lutter pour le remplacement des nombreux cours de religion (catholique, protestante, orthodoxe, islamique, israélite,…) ainsi que le cours de morale par un seul  cours de philosophie. Cette importante décision nous per-mettra, en toute liberté,  d’aborder sainement la formation de nos futurs citoyens res-ponsables et autonomes.
 Les Assises fédérales de l’inter-culturalité  devront très certainement aborder des sujets tels que le port de signes religieux, politiques et philosophiques.  L’organisation des cours de religion et de morale dans nos écoles devrait  également être évoquée à cette occasion. Nous attendons,  avec grand intérêt,  les conclusions de ces Assises.
En résumé, après avoir observé, chez nous,  les situations d’endoctrinement  de plus en plus fréquentes,  osons la discussion afin que la réflexion s’engage à tous les niveaux de pouvoir.
Mais surtout légiférons, harmonieusement et  sans tarder,  car le jour où des écoles réservées aux seuls islamiques s’ouvriront chez nous, il sera trop tard.

Petite réflexion...
Suite à l'acticle sur le voile à l'école, je voudrais apporter quelques réflexions personnelles qui bien sûr n'engagent que moi...
Tout d'abord que j'ai déjà été confronté aux étranges coutumes islamiques à une époque où cela ne posait pas encore de problème chez nous.
Lors d'escales dans cette riante théocratie qu'est l'Arabie Saoudite, je me suis rendu compte que dans ce pays ils se foutaient comme de leur première djellabah des conventions internationales sur l'extra-territorialité des navires battant pavillon étranger... menaçant de coup de crosse la femme d'un officier qui avait l'audace de porter une blouse sans manche dans les coursives intérieures du navire (t° moy 50°) ou qui n'hésitaient pas à mettre leur groin barbu au dessus d'une cannette de limonade qu'ils vous arrachaient des mains pour y détecter une odeur d'alcool... ou encore qui se permettaient de fouiller les cabines de l'équipage à la recherche de livres pornographiques - pour info Paris Match ou Marie-Claire étant déja considérés comme tels...
J'ai retrouvé dans ma biblothèque un ouvrage signé André Sécretin compilant ses chroniques hebdomadaires "Un Pêcheur, un homme comme les autres" ou dans un billet intitulé Allah Akbar il relatait le même mépris des règles internationales et de sécurités à l'égard des passagers en escale à Djeddah obligés de rester à bord pendant qu'on faisait le plein de kérosène...
Ce long préambule pour vous dire que ces soi-disant signes religieux sont instigués par des gens d'une intolérance remarquable qui se plaignent de "notre intolérance" à l'égard de leurs enfants en âge de scolarité...
Je serais presque tenté de leur répondre... vous pourrez porter votre voile chez nous quand nous pourrons manger des frites avec un cervelas en buvant un bière chez vous...
Je lisais un éditorial sur le site du PS qui disait que l'on ne pouvait pas priver des jeunes filles du droit à l'éducation et à une formation destinée à trouver un emploi...
Mais d'un autre côté, quel genre de travail peuvent espérer ces jeunes filles... qui seront de toute façon exclues des professions où il y a un code vestimentaire... du domaine de la santé, du commerce...
Par ailleurs, l’employeur se retrouve confronté à la possibilité d’ennuis qui se sont déjà produits dans d’autres entreprises et va donc se poser plusieurs questions :
- Cette candidate, qui arrive non voilée à l’entretien d’embauche, se mettra-elle à se voiler à la fin de la période d’essai ou après un mariage, ce qui contraindrait l’employeur à la licencier ? Les employeurs veulent en général donner une image moderne et dynamique à leur entreprise, ils n’apprécient donc guère que des employées affichent ostensiblement, par le port du voile,une bigoterie moyen-âgeuse. On peut dire que, plus un employeur voit de musulmanes voilées dans la rue, moins il sera enclin à embaucher une musulmane, même se présentant non voilée, compte tenu du risque d’avoir à affronter, plus tard, un problème de voile sur le lieu de travail.
- Ce candidat sera t-il hors d’état de travailler efficacement l’après-midi un mois par an parce qu’il fait le ramadan ?
- Ce candidat va t-il faire intervenir le syndicat pour que la cantine propose des repas sans porc ou des viandes hallal ?
- Ce candidat va t-il demander une salle de prière et s’arrêter de bosser cinq fois par jour pour prier, et demander des jours de congés différents pour des raisons religieuses ?
 Tous ces risques de conflits d’ordre religieux se sont déjà matérialisés dans bon nombre d’entreprises, et constituent une véritable dissuasion pour les employeurs, qui sont au courant de la possibilité de ce genre de problèmes.
Je ne serais pas rassuré non plus de me trouver face à une fonctionnaire voilée... j'aurais toujours l'impression de ne pas voir traiter mon dossier avec impartialité et équité vu mon double handicap d'homme et d'infidèle.
Je suis préoccupé par l'enseignement des valeurs, le sujet des droits de la femme est aussi à considérer. Nos grands-parents et nos parents se sont battus pour obtenir certaines avancées importantes dans l'égalité entre homme et femme ; droit de vote, liberté d'étudier et d'entreprendre ou d'avoir un compte en banque sans l'aval du mari, de se marier sans le consentement des parents etc.
Ces droits sont gravement remis en cause au nom d'une religion archaïque et surtout intolérente. Les signes religieux ostentatoires s'accompagnent également d'une ghettoisation de ceux qui se revendiquent de cette culture. Au moment où on nous parle de mondialisation, d'échanges, de brassage des cultures... on se retrouve confronté à des gens qui mettent la religion au-dessus des lois ; ce sont pourtant ces lois qui sont le garant de notre liberté, de notre développement.
Une chose encore... les "intégristes" des pays où l'islam a été importé (afrique, indonésie, europe, etc...) s'astreignent à la lecture quotidienne du coran mais le hic c'est qu'il le lisent en arabe (seule langue reconnue pour ce livre) et qu'il ne le comprennent souvent pas du tout... ils anonnent des textes hermétiques qui sont "expliqués" par des religieux très tendancieux...
Mais ces revendications au sujet de la tenue ne sont que la partie émergée de l'iceberg que ces fanatiques se proposent de mettre sur la route du "Titanic de l'Etat de droit"...
Après le voile ce sera la mixité, la séparation physique des non-mulsmans d'avec les mulsulmans dans les endroits où l'on prend ses repas.
Les préceptes "hallal" interdisent que soient préparés dans aliments dans des récipients qui auraient servis à la cuisine impure.... et cette interdiction est aussi valable pour ceux qui préparent et servent les repas...
En France, par ailleurs, le rapport Obin, commandé par l’Inspection générale de l’Éducation nationale et longtemps occulté, stigmatise l’influence grandissante de groupes de pression islamistes sur la vie quotidienne des enfants.


Pour terminer, ce billet paru dans le Nouvel Obs 9-15 juillet 2009, sous la plume d'Elisabeth Badinter, femme de lettres, philosophe et féministe.

Lettre a celles qui portent volontairement la burqa

Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l'un, pachtoune (Afghanistan, Pakistan) pour l'autre, allez-vous continuer à cacher l'intégralité de votre visage ?

Ainsi dissimulée au regard d'autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes.

Sommes nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous vous nous refusiez tout contact, toute relation, et jusqu'à la connivence d'un sourire ?

Dans une démocratie moderne, où l'on tente d'instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n'est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne vous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres.

Alors je m'interroge : pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous demandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble ?

En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie. Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l'offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos sœurs opprimées qui elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez.

C'est aujourd'hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuse de pouvoir en changer.

Elles ne le peuvent pas ... Pensez y

"Elisabeth Badinter"


vendredi 2 mars 2012

Pour les Français qui ont de l'humour et les autres...


" The Artist " le film muet rafle 10 nominations aux Oscars, une première pour
un film Français !

Comme quoi, quand les Français ferment leurs gueules, tout le monde les apprécie !!!!!