vendredi 25 septembre 2026

Dérive 👿

 Chez l'humain (Psychologie et sociologie)

Au sens figuré, l'esprit ou instinct grégaire pousse l'être humain à se rassembler et à calquer ses opinions ou ses actions sur celles du groupe, parfois sans réfléchir de manière autonome. 🧐

Je viens d’apprendre qu’il y a une nouvelle mode chez les jeunes : le 6 7 ou « six seven ». Un stupidité née d’une chanson d’un rappeur (un gugusse qui croit que psalmodier des conneries c’est chanter) qui s’accompagne d’un geste qui fait penser à soupeser quelque chose (on se demande bien quoi). C’est l’illustration parfaite de ce que j’écrivais plus haut ; la répétition irréfléchie d’un truc abscons qui agrège un tas de crétins et qui se répand via les réseaux sociaux jusqu’à devenir virale. C’est l’illustration de ce que j’écrivais un peu plus haut 👿

Psy... pour se tenir à table ?

 

Le comportement à ne surtout pas avoir si votre partenaire ne mange pas à la même vitesse que vous

Il n’y a rien d’anormal à avancer à un rythme différent, y compris à table. Mais attention si vous voyez cette réaction chez votre compagnon ou votre compagne.

Par Monica Torres



Quand deux partenaires ne mangent pas à la même vitesse, les disputes peuvent se multiplier. (image d’illustration)

Pour certains couples, c’est parfois le seul moment où leur compatibilité s’estompe. Pendant que l’un dévore le plat qu’il a devant lui, l’autre prend tranquillement pour déguster le sien. Cet « eating speed gap » (ou « écart de vitesse de repas ») est tourné en dérision sur TikTok, où des couples tentent d’adapter leur cadence à celle de leur partenaire, pour des résultats souvent hilarants. Généralement, l’un des deux mange nettement plus lentement, tandis que l’autre se dépêche de finir son assiette.

« Il a dû attendre trois à quatre jours ouvrés avant d’avoir droit à la bouchée suivante », a écrit un internaute en commentaire d’une vidéo dans laquelle l’une des partenaires prend soigneusement le temps d’assaisonner son bol et de choisir son programme télé avant d’en manger une seule bouchée.

Anecdotique pour beaucoup, cette question peut pourtant défaire bien des relations si l’on y accorde une trop grande importance. Or pour Evelyn Pechous, thérapeute conjugale et familiale, il n’y a rien d’anormal à ce que les membres d’un couple évoluent à des rythmes différents dans la vie. « Les partenaires qui mangent à des rythmes différents pourraient en réalité être plus compatibles que ceux qui mangent à la même vitesse, indique-t-elle au HuffPost US. Des rythmes alimentaires différents peuvent témoigner d’un équilibre nécessaire au sein du couple : l’un peut avancer plus lentement dans la vie, tandis que l’autre évolue avec davantage d’énergie et de dynamisme. »

L’ouverture d’esprit ne s’arrête pas à table

La diversité est même le sel de la vie à deux, veut croire le psychologue Ryan Howes. Et cela vaut aussi lorsqu’il s’agit de regarder votre partenaire, au restaurant, engloutir un hamburger. « Les différences de ce genre font partie du fait d’entrer en relation avec une autre personne, souligne-t-il. Elles en sont même un élément essentiel : nous voulons nous unir à quelqu’un qui soit un peu différent de nous, parce que cela apporte de la variété et de la nouveauté dans nos vies. »

En définitive, le seul véritable problème lié à un « eating speed gap » survient lorsque votre partenaire décide d’en faire un problème. En clair, il n’est pas nécessaire ni important de manger à la même vitesse que son partenaire. En revanche, il est essentiel de respecter ces différences courantes. Observez la manière dont votre partenaire se comporte avec vous pendant les repas : cela peut vous donner des indications précieuses sur la façon dont il ou elle vous traitera à long terme.

« Si votre partenaire se montre respectueux, par exemple en vous disant de ne pas vous presser et de profiter de votre repas, c’est positif pour votre relation, analyse Anita Chlipala, une autre thérapeute conjugale et familiale. Mais s’il fait régulièrement des remarques désobligeantes ou condescendantes, en vous disant par exemple que vous êtes la personne la plus lente de la planète, ou que vous êtes idiot de ne pas manger plus vite ou de prendre le temps de savourer votre nourriture, il est peut-être temps de réévaluer la viabilité de cette relation. »

Chacun entretient une relation différente avec la nourriture, et les couples les plus heureux savent faire preuve d’ouverture d’esprit y compris sur ce sujet-là. « Ne faites pas sentir à l’autre qu’il mange mal ou de la mauvaise manière, conseille Anita Chlipala. Évoquez le sujet entre vous. Il est tout à fait possible que votre vitesse de repas n’ait aucune signification particulière, mais pour certaines personnes, ce n’est pas le cas. »

Et si cela devenait un problème à régler à deux ?

La thérapeute se souvient notamment avoir accompagné des couples qui se disputaient pour savoir si le fait de manger trop vite réduisait ou non la qualité du temps passé ensemble. « Celui qui mange vite est déjà prêt à commencer à débarrasser et à faire la vaisselle, quand celui qui mange plus lentement espère profiter d’un moment de complicité », poursuit-elle.

Faire des compromis peut aider aussi bien les mangeurs lents que les mangeurs rapides. Si vous êtes pressés, celui qui mange lentement devra peut-être adapter son rythme afin que vous puissiez regarder votre émission après le dîner. Anita Chlipala souligne également que les mangeurs rapides doivent veiller à ne pas manger plus que leur part lorsque les portions sont réparties entre les deux partenaires.

Et si, plutôt que de considérer l’un des partenaires comme le responsable du problème, vous en faisiez un problème à résoudre ensemble ? Telle est la recommandation de Ryan Howes. « Il mange vite ; ce n’est pas un crime. Il y a probablement une raison à cela, et vous abandonner n’est probablement pas son intention, explique-t-il. Si vous lui faites part de votre inquiétude et l’invitez à chercher une solution avec vous, vous avez de bonnes chances de résoudre le problème ensemble. »

Le comportement à ne surtout pas avoir si votre partenaire ne mange pas à la même vitesse o vous

mercredi 17 septembre 2025

L'igonminie au pouvoir

 Bon, il n'y a plus à tergiverser... Trump est un immonde salaud et un dictateur sans scrupule. Les européens courbent l'échine devant ce sale type qui est allié objectif avec le pire ennemi de l'Europe (Putin) et avec une autre ordure (Netanyahu) qu'il soutient dans son génocide à Gaza.🙈🙉🙊

Trump écrase les droits humains sous les yeux d'une juge horrifiée — Saviez-vous Que? — Tous les jours, découvrez de nouvelles infos pour briller en société !

jeudi 11 septembre 2025

Illettrisme

 Le retour de l'illettrisme est en effet une préoccupation croissante dans de nombreux pays. L'illettrisme concerne les personnes qui, bien qu'elles aient été scolarisées, ne maîtrisent pas suffisamment la lecture, l'écriture et le calcul pour être autonomes dans des situations de la vie quotidienne.


Le retour de l'illettrisme est en effet une préoccupation croissante dans de nombreux pays. L'illettrisme concerne les personnes qui, bien qu'elles aient été scolarisées, ne maîtrisent pas suffisamment la lecture, l'écriture et le calcul pour être autonomes dans des situations de la vie quotidienne. Plusieurs facteurs peuvent contribuer à cette situation :


- **Évolution des besoins en compétences** : Les compétences nécessaires pour évoluer dans la société moderne évoluent constamment. L'utilisation des technologies, par exemple, nécessite de nouvelles compétences en littératie numérique.


- **Décrochage scolaire** : Certaines personnes quittent le système scolaire avant d'avoir acquis les compétences de base nécessaires.


- **Accès limité à l'éducation et aux ressources** : Dans certains cas, l'accès à une éducation de qualité et aux ressources nécessaires pour pratiquer et améliorer les compétences de base peut être limité.


- **Facteurs socio-économiques** : Les conditions économiques et sociales peuvent également jouer un rôle, influençant la capacité des individus à poursuivre leur éducation ou à accéder à des formations continues.


Les efforts pour lutter contre l'illettrisme incluent des initiatives gouvernementales, des programmes éducatifs, et des campagnes de sensibilisation visant à améliorer l'accès à l'éducation et à encourager la lecture et l'écriture chez les jeunes et les adultes

Comme ça je sais à quels média je ne doit pas m’abonner et éviter d’y chercher des infos 

Le groupe Bolloré, principalement via sa filiale Vivendi, contrôle une part significative du paysage médiatique français. Voici un aperçu des principaux médias et maisons d’édition sous son influence directe ou indirecte123 :


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📺 Télévision

• Canal+

• C8

• CStar

• CNews (anciennement i-Télé)

📻 Radios

• Europe 1

• Europe 2

• RFM

📰 Presse écrite

• Le Journal du Dimanche (JDD)

• Paris Match

• Voici

• Capital

• Ça m’intéresse

• Géo

• Télé Loisirs

• Télé 2 Semaines

• Télé Z

• TV Grandes Chaînes

• Neon

• Femme Actuelle

• Harvard Business Review France

• National Geographic (édition française)

mercredi 3 avril 2024

Cocaïne : des effets progressifs, mais irréversibles jusqu’à devoir reconstruire complètement le nez

© Mélanie Joris

25 mars 2024 à 05:49

Par Mélanie Joris du service judiciaire -RTBF Actus

Les conséquences du trafic de cocaïne sont de plus en plus visibles. Depuis le début de l’année, huit fusillades ont éclaté dans différentes communes bruxelloises. Une autre facette de ce trafic est également de plus en plus visible. Pour s’en rendre compte, il faut aller dans les consultations ORL. Depuis la fin du confinement, de plus en plus de personnes viennent avec des graves lésions dans le nez. Parfois, il faut aller jusqu’à une reconstruction complète.

En consultation, Philippe Lefèbvre, chef du service ORL au CHU de Liège, reçoit de plus en plus souvent des patients qui viennent pour une obstruction nasale : "Ces patients me disent qu’ils ont le nez bouché. Quand je les examine, le diagnostic est vite fait. Ces croûtes et ces lésions de la cloison nasale sont typiques d’une consommation de cocaïne". Alors le médecin avance rapidement cette question : "Est-ce que vous consommez beaucoup ?".

Chez ce médecin, le profil des patients est souvent similaire. Philippe Lefèbvre : "Ce sont des patients relativement jeunes, d’une petite quarantaine d’années avec des situations socio-économiques et socioprofessionnelles plutôt favorisées. Ce sont des cadres, des enseignants, des gens qui travaillent dans le milieu bancaire".

Des dégâts ravageurs

La cocaïne entraîne une vasoconstriction, les vaisseaux se contractent, le sang ne vient plus dans le nez et le tissu meurt. Cela provoque d’abord des petites perforations au niveau de la muqueuse puis du cartilage jusqu’à détruire l’ensemble de la cloison nasale. Docteur Sophie Tombu, médecin ORL au CHU de Liège : "Quand la perforation de la cloison est plus large, cela entraîne un affaissement de la pyramide nasale et cela va se voir de l’extérieur. Ce sont des patients qui ont des nez affaissés dans leur portion cartilagineuse, ce sont des nez avec une pointe qui est un peu en retrait".

Pour le professeur Lefèbvre, ces perforations sont de plus en plus importantes à cause d’un produit utilisé par les trafiquants de drogue : "La cocaïne est souvent coupée avec du Levamisole. C’est un médicament utilisé chez les vétérinaires comme vermifuge contre des parasites. Cette substance provoque des destructions phénoménales dans le nez".

Reconstruire le nez

Quand la cloison nasale est totalement détruite, les médecins peuvent proposer une rhinoplastie au patient, soit une reconstruction complète du nez. Pour ce faire, il faut du cartilage qui n’existe plus chez ce type de patient. Docteur Sophie Tombu : "Il faut réaliser une greffe costale, on va prélever un morceau de cartilage dans la côte du patient. On va ensuite le modeler pour reconstruire la pyramide nasale et reconstruire la fonction du nez pour que le patient puisse de nouveau respirer normalement".

Ce genre d’opération liée à la consommation de cocaïne n’est pas fréquente. Docteur Sophie Tombu : "Même si nous avons beaucoup de patients en consultation avec ce type de pathologie, le nombre d’opérations est restreint parce que l’arrêt de la cocaïne reste compliqué. Et c’est la condition sine qua non. Il faut que le patient ait arrêté de consommer depuis au moins six mois et que sa muqueuse ait cicatrisé".

La médecin poursuit : "Quand on en arrive à devoir faire une rhinoplastie, c’est toujours un échec. Cela signifie que le patient a consommé jusqu’à détruire sa pyramide nasale. Mais c’est aussi une réussite puisque cela signifie qu’il a arrêté toute consommation". 

D'après un récent rapport de Sciensano, la consommation de cocaïne a augmenté ces cinq dernières années. Un constat qui est donc bien visible dans les salles d'opération. 

samedi 23 mars 2024

Coup de gueule

 Laissez-moi vous expliquer ce qui m’est arrivé ; moi qui croyait que l’isolation d’une maison était un me priorité. 

La maison que je venais d’acheter était une passoire énergétique.  Sur la foi de publicité, je me suis adressé au Guichet de l’énergie. Ils m’ont dit qu’il fallait réaliser une expertise. Deux possibilités attendre la passage d’un agent de leur service (aux calendes grecques) ou faire appel à un architecte assermenté (frais à ma charge). J’ai choisi le deuxième solution ; l’expertise réalisée j’ai contacté une entreprise pour devis de châssis double vitrage (portes et fenêtres) ; ensuite un maçon pour transformer une bouche d’aération en fenêtre ( fourniture du plan à la commune pour obtenir l’autorisation de modification). Isolation du toit et pose d’un velux  

Les différentes démarches et commandes ont été faites en janvier et le dossier rentré au guichet de l’énergie fin janvier. 

Et le temps s’est mis à passer fin juin le fenêtres et portes étaient prêts à être posés. Le maçon était prêt à entamer le chantier, la carreleur attendait le feu vert et toujours pas de  réponse. J’ai téléphoné des dizaines de fois ; toujours la même réponse nos agents sont débordés ???

Pour finir sous la pression des artisans j’ai décidé de commencer le chantier. 

Travaux réalisés , payés, j’ai introduit la demande de prime  et fin octobre un guignol s’est présenté chez moi pour vérifier les travaux. Son diagnostique était que  je n’avais pas droit parce que j’avais commencé sans avoir leur autorisation  

Ce gugusse est resté chez moi moins de 10 minutes ; n’aurait-il pas pu consacrer ces 10 minutes en juin ???

Méfiez vous de vous endetter pour réaliser des travaux d’isolation sur la promesse d’une hypothétique prime . Ils trouverons toujours un p’tit truc pour ne pas vous l’accorder 

Moi j’avais les moyens de payer les travaux mais ce n’est pas le cas pour tout le monde 👹