Un moment rare d'émotion et de communion
(lire le texte avant de regarder la vidéo)
Le 12 mars dernier, Silvio Berlusconi a dû faire face à la réalité.
L'Italie fêtait le 150ème anniversaire de sa création et à cette occasion fut donnée, à l'opéra de Rome, une représentation de l'opéra le plus symbolique de cette unification : Nabucco de Giuseppe Verdi, dirigé par Riccardo Muti.
Nabucco de Verdi est une oeuvre autant musicale que politique : elle évoque l'épisode de l'esclavage des juifs à Babylone, et le fameux chant «Va pensiero» est celui du Choeur des esclaves opprimés. En Italie, ce chant est le symbole de la quête de liberté du peuple, qui dans les années 1840 - époque où l'opéra fut écrit - était opprimé par l'empire des Habsbourg, et qui se battit jusqu'à la création de l'Italie unifiée.
Avant la représentation, Gianni Alemanno, le maire de Rome, est monté sur scène pour prononcer un discours dénonçant les coupes dans le budget de la culture du gouvernement. Et ce, alors qu'Alemanno est un membre du parti au pouvoir et un ancien ministre de Berlusconi.
Cette intervention politique, dans un moment culturel des plus symboliques pour l'Italie, allait produire un effet inattendu, d'autant plus que Sylvio Berlusconi en personne assistait à la représentation.
Dans un article du Times, Riccardo Muti, le chef d'orchestre, raconte ce qui fut une véritable soirée de révolution : «Au tout début, il y a eu une grande ovation dans le public. Puis nous avons commencé l'opéra. Il se déroula très bien, mais lorsque nous en sommes arrivés au fameux chant Va Pensiero, j'ai immédiatement senti que l'atmosphère devenait tendue dans le public. Il y a des choses que vous ne pouvez pas décrire, mais que vous sentez. Auparavant, c'est le silence du public qui régnait.
Mais au moment où les gens ont réalisé que le Va Pensiero allait démarrer, le silence s'est rempli d'une véritable ferveur. On pouvait sentir la réaction viscérale du public à la lamentation des esclaves qui chantent : «Oh ma patrie, si belle et perdue !».
Alors que le Choeur arrivait à sa fin, dans le public certains s'écriaient déjà : «Bis !» Le public commençait à crier «Vive l'Italie ! » et «Vive Verdi !» Des gens du poulailler (places tout en haut de l'opéra) commencèrent à jeter des papiers remplis de messages patriotiques - certains demandant «Muti, sénateur à vie».
Bien qu'il l'eut déjà fait une seule fois à La Scala de Milan en 1986, Muti hésita à accorder le «bis» pour le Va pensiero. Pour lui, un opéra doit aller du début à la fin. «Je ne voulais pas faire simplement jouer un bis. Il fallait qu'il y ait une intention particulière.» raconte-t-il.
Mais le public avait déjà réveillé son sentiment patriotique. Dans un geste théâtral, le chef d'orchestre s'est alors retourné sur son podium, faisant face à la fois au public et à M. Berlusconi, et voilà ce qui s'est produit :
[Après que les appels pour un "bis" du "Va Pensiero" se soient tus, on entend dans le public : "Longue vie à l'Italie !"]
Le chef d'orchestre Riccardo Muti : Oui, je suis d'accord avec ça, "Longue vie à l'Italie" mais...
[applaudissements]
Muti : Je n'ai plus 30 ans et j'ai vécu ma vie, mais en tant qu'Italien qui a beaucoup parcouru le monde, j'ai honte de ce qui se passe dans mon pays. Donc j'acquiesce à votre demande de bis pour le "Va Pensiero" à nouveau. Ce n'est pas seulement pour la joie patriotique que je ressens, mais parce que ce soir, alors que je dirigeais le Choeur qui chantait "O mon pays, beau et perdu", j'ai pensé que si nous continuons ainsi, nous allons tuer la culture sur laquelle l'histoire de l'Italie est bâtie. Auquel cas, nous, notre patrie, serait vraiment "belle et perdue".
[Applaudissements à tout rompre, y compris des artistes sur scène]
Muti : Depuis que règne par ici un "climat italien", moi, Muti, je me suis tu depuis de trop longues années. Je voudrais maintenant... nous devrions donner du sens à ce chant ; comme nous sommes dans notre Maison, le théâtre de la capitale, et avec un choeur qui a chanté magnifiquement, et qui est accompagné magnifiquement, si vous le voulez bien, je vous propose de vous joindre à nous pour chanter tous ensemble.
C'est alors qu'il invita le public à chanter avec le Choeur des esclaves. « J'ai vu des groupes de gens se lever. Tout l'opéra de Rome s'est levé. Et le choeur s'est lui aussi levé. Ce fut un moment magique dans l'opéra.»
«Ce soir-là fut non seulement une représentation du Nabucco, mais également une déclaration du théâtre de la capitale à l'attention des politiciens.»
Voici une vidéo de ce moment plein d'émotion http://www.youtube.com/embed/G_gmtO6JnRs
lundi 4 juin 2012
Le chocolat noir, allié de notre santé !
Longtemps mis sur le banc des accusés par les nutritionnistes, le chocolat noir retrouve ses lettres de noblesse grâce à de récentes études qui en vantent les vertus.
Le chocolat est un aliment particulièrement énergétique qui contient beaucoup de glucides et de lipides. Idéal pour pallier un petit coup de pompe, il présente néanmoins l'inconvénient d'être riche en calories : 500 kcal pour 100 g (550 kcal dans le chocolat au lait). Pour rappel, les besoins moyens d'une femme sont de l'ordre de 1 800 à 2 000 kcal/jour. 100 grammes de chocolat noir absorbés apportent donc à eux seuls un quart de nos besoins quotidiens.
La fève de cacao est une mine de nutriments essentiels : potassium, magnésium (à l'action anxiolytique), calcium, phosphore. Anti-fatigue et dynamisant, le chocolat noir apporte aussi du fer, indispensable aux femmes. Il contient en outre des vitamines A, B, B2, PP et E, qui agit contre le vieillissement. Seul problème : il faut en manger une plaquette entière pour couvrir un tiers des besoins quotidiens recommandés en vitamine E.
Si la vitamine E contenue dans le chocolat noir est bénéfique sur le vieillissement, c'est surtout la centaine de substances chimiques anti-oxydantes (polyphénols, tanins, flavonoïdes...) découvertes dans les fèves de cacao qui sont à l'origine de ses qualités. Ces substances posséderaient de multiples vertus : stimulant cardiaque, décontractant musculaire, lutte contre les dépôts de mauvais cholestérol sur les parois des artères, etc. Particulièrement nourrissant, le chocolat noir stimule l'activité intellectuelle et serait aussi un euphorisant.
A noter enfin que ces effets bénéfiques le sont beaucoup moins dans des produits comme le chocolat au lait ou dans les barres chocolatées, qui possèdent moins de cacao, et davantage de sucre. Alors pour allier plaisir et ligne, tenez-vous-en à un carré.
Une étude menée récemment par des scientifiques australiens, et publiée dans le British Medical Journal, révèle qu’une consommation quotidienne de chocolat à forte concentration de cacao aiderait à prévenir le risque de développer un infarctus.
On savait déjà que le chocolat est riche en polyphénols, de puissants anti-oxydants naturels. Et il est acquis que cet aliment délicieux peut, dans le cadre d’une consommation modérée et régulière, combattre le stress et, associée à une bonne hygiène de vie, aider à garder la ligne. Mais voilà qu’une équipe de chercheurs de la Monash University de Melbourne, en Australie, suggère qu’une consommation quotidienne, sur une période de 10 ans, de 100 grammes de chocolat renfermant au moins 70% de cacao permettrait d’éviter 70 accidents cardiaques mortels et 15 non mortels au sein d’une population de 10 000 personnes.
Les scientifiques, qui ont mené leur étude grâce au concours de 2 013 Australiens, ont dressé leur conclusion après avoir procédé par modélisation épidémiologique. Et les auteurs des travaux ont comparé leurs données à celles fournies par une pléiade d’études antérieures réalisées, elles aussi, sur les bienfaits que pouvaient apporter le chocolat en matière de santé. Ella Zomer, responsable de l’étude, est catégorique : « Nos conclusions indiquent que le chocolat noir pourrait apporter une alternative ou un complément aux thérapies médicamenteuses chez les personnes présentant un risque élevé de maladie cardiovasculaire ».
Dans son "traité des aliments" en 1702, Louis Lemery précise à propos du chocolat :
"Ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus."
On ne saurait être plus clair.
Et parmi les mets réputés propices aux joutes amoureuses, qui connurent surtout au XVIIIe siècle une grande vogue, le chocolat figure en bonne place.
Il est de tradition de tenir divers mets pour excitants : gibier, ris de veau, moelle, cervelles, huîtres, homard, écrevisses, caviar, truffes et épices chaudes (cannelle, poivre, piment, muscade, gingembre, clou de girofle), sans oublier l'ambre et le musc, aujourd'hui disparus de la table.
Il s'agit pour la plupart de mets de luxe que l'on prend plaisir à déguster en galante compagnie, plutôt que possédant des vertus secrètes. Néanmoins, la légende sur les vertus aphrodisiaques du chocolat, voyagea bien dans l'histoire.
Dès la période aztèque, le cacao a la réputation d’être un excitant sexuel. Il faut dire que la boisson préparée était très épicée avec du piment, du poivre, des clous de girofle.
On raconte au XVIIe siècle que les indigènes indiens s'enduisent les zones érogènes d'une bouillie de cacao pour que leurs baisers soient encore plus doux.
En 1624, un théologien fait paraître un écrit condamnant la consommation du chocolat dans les couvents, ce breuvage échauffant les esprits et les passions.
La grande période des courtisanes, du XVIIème au XVIIIème siècle, est propice à une forte consommation de chocolat. Dans son Traité des aliments en 1702, Louis Lemery précise au sujet du chocolat : "Ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus."
Madame du Barry ne manquait pas, dit on, de servir une bonne tasse de chocolat mousseux à ses amants.
Des gravures du XVIIe siècle ou estampes allemandes du XVIIIe, montrent souvent des scènes où on peut voir des couples dégustant du chocolat chaud.
Les dames de Marseille se souvinrent longtemps du bal sulfureux qu'organisa le marquis de Sade, qui eu la brillante idée de distribuer à foison des pastilles de chocolat fourrées à la cantharidine, un puissant alcaloïde congestionnant.
Madame de Pompadour, si on en croit les écrits de Mme de Hausset absorbait régulièrement des décilitres de chocolat ambré pour s'échauffer le sang, d'autant que Louis XV lui reprochait régulièrement d'être "froide".
Aujourd'hui le terme d'aphrodisiaque n'est plus de mise, on parle plus volontiers, d'aliment tonique, de plaisir, de douceur, de volupté.. qui sont également des qualificatifs propres à l'amour....
Alors le chocolat, complice de l'amour ? certainement...
Le chocolat est un aliment particulièrement énergétique qui contient beaucoup de glucides et de lipides. Idéal pour pallier un petit coup de pompe, il présente néanmoins l'inconvénient d'être riche en calories : 500 kcal pour 100 g (550 kcal dans le chocolat au lait). Pour rappel, les besoins moyens d'une femme sont de l'ordre de 1 800 à 2 000 kcal/jour. 100 grammes de chocolat noir absorbés apportent donc à eux seuls un quart de nos besoins quotidiens.
La fève de cacao est une mine de nutriments essentiels : potassium, magnésium (à l'action anxiolytique), calcium, phosphore. Anti-fatigue et dynamisant, le chocolat noir apporte aussi du fer, indispensable aux femmes. Il contient en outre des vitamines A, B, B2, PP et E, qui agit contre le vieillissement. Seul problème : il faut en manger une plaquette entière pour couvrir un tiers des besoins quotidiens recommandés en vitamine E.
Si la vitamine E contenue dans le chocolat noir est bénéfique sur le vieillissement, c'est surtout la centaine de substances chimiques anti-oxydantes (polyphénols, tanins, flavonoïdes...) découvertes dans les fèves de cacao qui sont à l'origine de ses qualités. Ces substances posséderaient de multiples vertus : stimulant cardiaque, décontractant musculaire, lutte contre les dépôts de mauvais cholestérol sur les parois des artères, etc. Particulièrement nourrissant, le chocolat noir stimule l'activité intellectuelle et serait aussi un euphorisant.
A noter enfin que ces effets bénéfiques le sont beaucoup moins dans des produits comme le chocolat au lait ou dans les barres chocolatées, qui possèdent moins de cacao, et davantage de sucre. Alors pour allier plaisir et ligne, tenez-vous-en à un carré.
Une étude menée récemment par des scientifiques australiens, et publiée dans le British Medical Journal, révèle qu’une consommation quotidienne de chocolat à forte concentration de cacao aiderait à prévenir le risque de développer un infarctus.
On savait déjà que le chocolat est riche en polyphénols, de puissants anti-oxydants naturels. Et il est acquis que cet aliment délicieux peut, dans le cadre d’une consommation modérée et régulière, combattre le stress et, associée à une bonne hygiène de vie, aider à garder la ligne. Mais voilà qu’une équipe de chercheurs de la Monash University de Melbourne, en Australie, suggère qu’une consommation quotidienne, sur une période de 10 ans, de 100 grammes de chocolat renfermant au moins 70% de cacao permettrait d’éviter 70 accidents cardiaques mortels et 15 non mortels au sein d’une population de 10 000 personnes.
Les scientifiques, qui ont mené leur étude grâce au concours de 2 013 Australiens, ont dressé leur conclusion après avoir procédé par modélisation épidémiologique. Et les auteurs des travaux ont comparé leurs données à celles fournies par une pléiade d’études antérieures réalisées, elles aussi, sur les bienfaits que pouvaient apporter le chocolat en matière de santé. Ella Zomer, responsable de l’étude, est catégorique : « Nos conclusions indiquent que le chocolat noir pourrait apporter une alternative ou un complément aux thérapies médicamenteuses chez les personnes présentant un risque élevé de maladie cardiovasculaire ».
Dans son "traité des aliments" en 1702, Louis Lemery précise à propos du chocolat :
"Ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus."
On ne saurait être plus clair.
Et parmi les mets réputés propices aux joutes amoureuses, qui connurent surtout au XVIIIe siècle une grande vogue, le chocolat figure en bonne place.
Il est de tradition de tenir divers mets pour excitants : gibier, ris de veau, moelle, cervelles, huîtres, homard, écrevisses, caviar, truffes et épices chaudes (cannelle, poivre, piment, muscade, gingembre, clou de girofle), sans oublier l'ambre et le musc, aujourd'hui disparus de la table.
Il s'agit pour la plupart de mets de luxe que l'on prend plaisir à déguster en galante compagnie, plutôt que possédant des vertus secrètes. Néanmoins, la légende sur les vertus aphrodisiaques du chocolat, voyagea bien dans l'histoire.
Dès la période aztèque, le cacao a la réputation d’être un excitant sexuel. Il faut dire que la boisson préparée était très épicée avec du piment, du poivre, des clous de girofle.
On raconte au XVIIe siècle que les indigènes indiens s'enduisent les zones érogènes d'une bouillie de cacao pour que leurs baisers soient encore plus doux.
En 1624, un théologien fait paraître un écrit condamnant la consommation du chocolat dans les couvents, ce breuvage échauffant les esprits et les passions.
La grande période des courtisanes, du XVIIème au XVIIIème siècle, est propice à une forte consommation de chocolat. Dans son Traité des aliments en 1702, Louis Lemery précise au sujet du chocolat : "Ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus."
Madame du Barry ne manquait pas, dit on, de servir une bonne tasse de chocolat mousseux à ses amants.
Des gravures du XVIIe siècle ou estampes allemandes du XVIIIe, montrent souvent des scènes où on peut voir des couples dégustant du chocolat chaud.
Les dames de Marseille se souvinrent longtemps du bal sulfureux qu'organisa le marquis de Sade, qui eu la brillante idée de distribuer à foison des pastilles de chocolat fourrées à la cantharidine, un puissant alcaloïde congestionnant.
Madame de Pompadour, si on en croit les écrits de Mme de Hausset absorbait régulièrement des décilitres de chocolat ambré pour s'échauffer le sang, d'autant que Louis XV lui reprochait régulièrement d'être "froide".
Aujourd'hui le terme d'aphrodisiaque n'est plus de mise, on parle plus volontiers, d'aliment tonique, de plaisir, de douceur, de volupté.. qui sont également des qualificatifs propres à l'amour....
Alors le chocolat, complice de l'amour ? certainement...
mercredi 30 mai 2012
Poésie & réflexion
SABER VIVER 18/08/2001 Marcial Salaverry
Pensée ???
- "Papa pouquoi les enfants naissent-ils ?"
- Pour nous rappeler que nous devons penser deux fois avant de faire quelque chose
http://www.youtube.com/watch?v=VVBSADLuhlY
Ca parait simple le "savoir vivre". Il suffit de ne pas mourir !
Cependant, il y a une grande différence entre "savoir vivre", et simplement "être vivant"!
"Etre vivant", c'est occuper une place dans le monde, c'est respirer, c'est être en marche, circulant parmi des gens en ayant une présence parmi ses semblables.
- "Savoir vivre", c'est en vérité, tirer profit de la vie. C'est marquer son passage en faisant en sorte que les gens se rappellent de vous avec tendresse.
- "Savoir vivre", aussi, c'est rechercher les bonnes choses de la vie et en profiter. Mais quelles sont les bonnes choses de la vie ? Et bien, celles qui nous donnent de la satisfaction dont nous profitons avec l'âme et le coeur en paix. Que ce soit simplement apprécier un coucher ou un lever de soleil sur la mer, ou le vert des collines jusqu'à un voyage sur un paquebot de luxe... Des petites choses pour des grands plaisirs.
Enfin, ce qui peut nous donner du plaisir sans que cela ne fasse du tort aux autres.
Il y a des gens qui se préoccupent plus de nuire aux autres que de vivre leur propre vie. Ca c'est un plaisir pernicieux qui ne représente pas le "savoir vivre"
Mon grand ami Oscar Wilde a laissé une citation qui vient bien à propos:
- "Vivre est une des chose les plus rare au monde. La majorité des gens existent à peine !"
C'est une grande vérité!
Malheureusement au jour d'aujourd'hui tout le monde n'a pas ce genre de pensée: "Si je ne peux pas aider, je ne vais pas pourtant mettre des bâtons dans les roues."... Il semble que la devise qui nous dit: "Aidons-nous les uns, les autres" soit en train d'être remplacée par "Affrontons-nous les uns; les autres".. Et cela n'est pas bon..
Chaque fois que quelqu'un nous fait de la peine, je pense que nous devons connaître le motif d'une telle attitude. S'il y avait une explication, écoutons-la ! S'il n'y en a pas, c'est que laa personne est mal intentionnée. Dans ce cas il vaut mieux oublier que cette personne existe. point final.
Il y a diverses manières de calmer son esprit , ce qui aide à oublier d'éventuelle peine est de trouver des solutions.
En cas de problème de ce genre, il n'y a rien de meilleur qu'une bonne réflexion, tout en faisant quelque chose qui nous réjouit. Une promenade sur la plage, ou dans la campagne, laissant sa pensée vagabonder à l'aise.... Ou bien simplement admirer un lever ou un coucher de soleil (une plus belle chose n'existe pas!). Le simple crépitement de la pluie qu'il soit sur des feuilles d'arbres ou sur des toits aide à réfléchir. Une bonne musique relaxante. Ce sont de petites choses qui provoquent de grands résultats. L'important est de donner une douche froide à sa colère, c'est elle qui nous incite à faire du mal a autrui et aussi elle nous fait du mal, nous stresse.....
Donc... relaxons-nous
Les pensées positives aident aussi. Revoir les erreurs du passé et les corriger. Faire un voyage. Prendre la route, chercher une bel endroit et s'arrêter un peu. Un bain sous une cascade. Un bon film avec un paquet de pop-corn. Un flirt (Il n'y a rien de meilleur pour désembrumer l'esprit qu'un flirt sans compromis...). Cela permet aussi tester notre pouvoir de séduction... et de toute façon cela ne fonctionne qui si nous sommes en harmonie avec nous même et avec le monde.
Comme on peut le voir, il est très facile de "savoir vivre". Il suffir de "vouloir" vivre. E la condition "sine qua non", pour cela c'est "laisser vivre". Laisser les autres vivre en paix C'est déjà la moitié du chemin à parcourir pour que notre existence se déroule bien. Il est normal de penser que l'objectif principal d'une personne normale est d'avoir une vie transquille et sans souci, qui s'obtient facilement, cherchant à attirer les sympathies au lieu des antipathies, l'amour au lieu de la haine (quel vilain mot !)
- "Vivre... c'est ne pas avoir honte d'être heureux... Grande Gonzaguinha!!! [Lapalissade?] C'est le meilleur conseil que l'on peu donner à quelqu'un.
Bien les enfants, passez une belle journée, sans honte d'être heureux...
Pensée ???
- "Papa pouquoi les enfants naissent-ils ?"
- Pour nous rappeler que nous devons penser deux fois avant de faire quelque chose
http://www.youtube.com/watch?v=VVBSADLuhlY
lundi 14 mai 2012
Polémique sur facebook
IL était une fois !!! la discorde !!!
Je lisais, un jour de la semaine dernière, un récit dans la presse ; celui d'une jeune fille qui avait lancé des invitations via le site Facebook à l'occasion de son anniversaire.
Par le biais des "clics" et "re-clics" des amis des amis, elle s'était retrouvée avec des milliers de participants potentiels ; des membres de ce réseau avaient diffusé son adresse, des photos de sa maison, bref le foutoir total !
J'étais loin de me douter qu'une chose semblable pouvait arriver par la faute d'un maladroit trop zélé et de beaucoup d'incompréhension mutuelle...
Les faits :
Le président d'une association d'Anciens Elèves a une page Facebook et comme il est populaire ses "amis" se compte à plus de 1000 - tous anciens de la même école.
Bien sûr, il y a des membres Facebook également anciens de cette école qui ne sont pas des "amis" du président. Tout le monde ne peut pas connaître tout le monde !
Un membre (pas dans la liste du président) a donc décidé de former un "groupe" ; il a rapidement recueilli quelques membres et ceux-ci à leur tour ont inscrit ceux qu'ils connaissaient ( c'est facile, un simple clic et la liste des "amis" du président était fournie !)
Quand le groupe a commencé à s'étoffer (presque 900) l'animateur de celui-ci a lancé l'idée de "rerouvailles" , idée qui a tout de suite recueilli un maximum de suffrages.
Mais un des membres a soulevé la question "Pourquoi créer un "groupe" alors qu'il existe déjà une structure très ancienne et active dont la fonction est de garder le contact entre anciens de la même école !"
Dès lors a éclaté une polémique avec invectives mutuelles, menace, exclusion réciproque - une vraie foire d'empoigne (virtuelle heureusement) chacun revendiquant sa liberté, son droit à s'associer, etc... se défendant de spolier ce qui existe, etc. etc.
Quelle est la morale de cette histoire ?
Bon d'abord les sites dit "sociaux" ne le sont pas tant que cela puisque à la moindre critique cela part en vrille... Celui qui ne bèle pas à l'unisson des autres devient le "mouton noir"... l'homme à abattre !!!
Loin de moi l'idée de jeter l'anathème sur celui qui a déclenché la polémique encore moins sur ceux qui se sont offusqués des ses propos !!! Mais je déplore quand même cette manière de s'exciter pour des "queues de cerises"...
Quand j'ai lu les commentaires qui circulaient sur ce groupe Facebook, je n'étais pas loin de chercher la fatwa...
Un petit peu de tolérance et de modération ne serait pas du superflu... Qu'en pensez-vous ?
Je lisais, un jour de la semaine dernière, un récit dans la presse ; celui d'une jeune fille qui avait lancé des invitations via le site Facebook à l'occasion de son anniversaire.
Par le biais des "clics" et "re-clics" des amis des amis, elle s'était retrouvée avec des milliers de participants potentiels ; des membres de ce réseau avaient diffusé son adresse, des photos de sa maison, bref le foutoir total !
J'étais loin de me douter qu'une chose semblable pouvait arriver par la faute d'un maladroit trop zélé et de beaucoup d'incompréhension mutuelle...
Les faits :
Bien sûr, il y a des membres Facebook également anciens de cette école qui ne sont pas des "amis" du président. Tout le monde ne peut pas connaître tout le monde !
Un membre (pas dans la liste du président) a donc décidé de former un "groupe" ; il a rapidement recueilli quelques membres et ceux-ci à leur tour ont inscrit ceux qu'ils connaissaient ( c'est facile, un simple clic et la liste des "amis" du président était fournie !)
Quand le groupe a commencé à s'étoffer (presque 900) l'animateur de celui-ci a lancé l'idée de "rerouvailles" , idée qui a tout de suite recueilli un maximum de suffrages.
Mais un des membres a soulevé la question "Pourquoi créer un "groupe" alors qu'il existe déjà une structure très ancienne et active dont la fonction est de garder le contact entre anciens de la même école !"
Dès lors a éclaté une polémique avec invectives mutuelles, menace, exclusion réciproque - une vraie foire d'empoigne (virtuelle heureusement) chacun revendiquant sa liberté, son droit à s'associer, etc... se défendant de spolier ce qui existe, etc. etc.
Quelle est la morale de cette histoire ?
Bon d'abord les sites dit "sociaux" ne le sont pas tant que cela puisque à la moindre critique cela part en vrille... Celui qui ne bèle pas à l'unisson des autres devient le "mouton noir"... l'homme à abattre !!!
Loin de moi l'idée de jeter l'anathème sur celui qui a déclenché la polémique encore moins sur ceux qui se sont offusqués des ses propos !!! Mais je déplore quand même cette manière de s'exciter pour des "queues de cerises"...
Quand j'ai lu les commentaires qui circulaient sur ce groupe Facebook, je n'étais pas loin de chercher la fatwa...
Un petit peu de tolérance et de modération ne serait pas du superflu... Qu'en pensez-vous ?
dimanche 29 avril 2012
En vue de la présidentielle française !
Une petite blague qui circule.... dans les milieux de droite bien sûr...
Nicolas Sarkozy, Queen Elizabeth, et Vladimir Poutin meurent en même temps et se retrouvent en enfer.
A leur arrivée ils repèrent un téléphone rouge et immédiatement demandent quelle en est l’utilité.
Le diable leur dit qu’il peut être utilisé pour appeler la terre dans des circonstances exceptionnelles.
Considérant tous les trois que les circonstances sont exceptionnelles car ils n’ont pas eu le temps de régler tous leurs problèmes, ils décident de demander s’ils peuvent s’en servir.
Poutin demande donc d’appeler la Russie, il parle pendant 5 minutes et le diable lui dit qu’il lui doit 1 million de Roubles. Poutin fait un chèque.
La Reine Elisabeth demande donc à son tour d’appeler l’Angleterre. Elle parle pendant 20 minutes et le diable lui demande 6 millions de livres. Elle paye.
Nicolas Sarkozy à son tour prend le téléphone, appelle la France et parle pendant 4 heures. A la fin de l’appel le diable lui dit qu’il doit 5 euros.
Quand Poutin entend cela il rentre dans une rage épouvantable et demande au diable pour quelle raison Sarkozy est-il traité de manière préférentielle?
Le diable sourit et lui dit que depuis que François Hollande est devenu président, la France est devenue un enfer et que c’est donc un appel local.
Nicolas Sarkozy, Queen Elizabeth, et Vladimir Poutin meurent en même temps et se retrouvent en enfer.
A leur arrivée ils repèrent un téléphone rouge et immédiatement demandent quelle en est l’utilité.
Le diable leur dit qu’il peut être utilisé pour appeler la terre dans des circonstances exceptionnelles.
Considérant tous les trois que les circonstances sont exceptionnelles car ils n’ont pas eu le temps de régler tous leurs problèmes, ils décident de demander s’ils peuvent s’en servir.
Poutin demande donc d’appeler la Russie, il parle pendant 5 minutes et le diable lui dit qu’il lui doit 1 million de Roubles. Poutin fait un chèque.
La Reine Elisabeth demande donc à son tour d’appeler l’Angleterre. Elle parle pendant 20 minutes et le diable lui demande 6 millions de livres. Elle paye.
Nicolas Sarkozy à son tour prend le téléphone, appelle la France et parle pendant 4 heures. A la fin de l’appel le diable lui dit qu’il doit 5 euros.
Quand Poutin entend cela il rentre dans une rage épouvantable et demande au diable pour quelle raison Sarkozy est-il traité de manière préférentielle?
Le diable sourit et lui dit que depuis que François Hollande est devenu président, la France est devenue un enfer et que c’est donc un appel local.
vendredi 27 avril 2012
Définition
Démocratie:
A.− Régime politique, système de gouvernement dans lequel le pouvoir est exercé par le peuple, par l'ensemble des citoyens. Démocratie autoritaire, directe, libérale, parlementaire, représentative.
SYNT. Démocratie semi-directe. Forme de démocratie combinant la démocratie directe et la démocratie représentative.
Démocratie économique et sociale. Forme de démocratie où l'État intervient pour libérer les citoyens des injustices économiques et sociales
CRISE DE L'EURO
Un spectre plane sur les marchés financiers : que se passerait-il si la cohorte des victimes de la crise n'approuvait plus la politique des puissants ? C'est la raison pour laquelle les responsables politiques comme les grands patrons préfèrent ne pas se risquer trop de démocratie. (Stephan Kaufmann)
La crise de l'euro est en standby les milliers de milliards de crédits alloués par la Banque centrale européenne ont calmé le jeu. Mais sur les marchés financiers une nouvelle menace se dessine : la démocratie. Les élections françaises [le second tour de la présidentielle le 6 mai sera suivi d'élections législatives en juin] et grecques [le 6 mai] ainsi que le référendum irlandais [le 31 mai] font naître des inquiétudes chez les investisseurs, les entreprises et les consommateurs explique Elga Bartsch de la banque d'investissement américaine Morgan Stanley.
Les pays européens exigent de leur population de lourds sacrifices. Afin de conforter la confiance des marchés financiers dans leur solvabilité ils suppriment des centaines de milliers de postes de fonctionnaires augmentent les impôts sabrent dans les dépenses publiques abaissent les retraites.
Et pour relancer leur compétitivité internationale ils revoient les salaires la baisse édulcorent la protection contre le licenciement affaiblissent les syndicats. Pendant ce temps les pertes d'emplois vont bon train. Dans des pays comme la Grèce et l'Espagne la moitié des jeunes actifs est aujourd'hui au chômage.
Coup d'état permanent
A l'heure qu il est, le plus gros risque pour l'Europe analyse Patrick Artus économiste la banque française Natixis est moins une hausse des taux sur les emprunts obligataires, qu'une crise politique et sociale dans un contexte de hausse spectaculaire du chômage .
A intervalles réguliers selon les règles du jeu démocratique les victimes de la crise peuvent donner leur avis par la voie des urnes sur les mesures engagées - et les rejeter si elles le souhaitent. Cette possibilité génère de l'incertitude sur les marchés. C'est la raison pour laquelle la classe politique
a tout fait ces derniers mois pour neutraliser le libre arbitre des lecteurs.
En Grèce l'idée d'un référendum sur les mesures d'austérité a ainsi été abandonnée en novembre - les dirigeants politiques allemands et français ont ouvertement menacé d'exclure la Grèce de la zone euro si les Grecs votaient l'abandon de ces mesures.
En Grèce et en Italie la crise a poussé vers la sortie les chefs de gouvernement élus. Ils ont été remplacés par des technocrates qui eux n'ont pas été élus et ne dépendent donc pas de la volonté des électeurs.
La politique en période de crise s'apparente un coup d'Etat permanent dénonce Joseph Vogel professeur de littérature. De plus en plus souvent ce sont des négociations informelles réunissant banquiers responsables politiques et banquiers centraux qui orientent la politique. Le pouvoir de décision est aujourd'hui aux mains des soviets de la finance déplore l'enseignant.
Certes le peuple est tout de même appelé à voter.
Par exemple en Irlande. Fin mai l'île votera ou non l'adhésion au pacte budgétaire. Mais la marge de manoeuvre des Irlandais n'en est pas moins étroite : le pays dépend des aides du fonds de sauvetage européen - lesquelles ne seront versées que si l'Irlande adhère au pacte budgétaire.
La fin de la souveraineté
Début mai les Grecs éliront un nouveau parlement. Afin de mettre le plan de rigueur l'abri du libre arbitre des lecteurs les vainqueurs pressentis
du scrutin - le PASOK [socialiste] et Nouvelle Démocratie [droite] - ont d'ores et déjà été contraints de s'engager à poursuivre la politique de
réformes. Reste le probléme de la montée des petits partis d'opposition qui génère de l'incertitude chez des investisseurs que les dissensions politiques effarouchent.
Enfin il y a l'élection présidentielle française. Le socialiste François Hollande mène le jeu devant Nicolas Sarkozy le président en place.
Hollande veut taxer davantage les riches mettre un frein la politique de rigueur et renégocier le pacte budgétaire. Réaction des marchés : en avril la France a vu une nouvelle fois ses taux s'orienter la hausse lors d une adjudication obligataire.
De son côté Nicolas Sarkozy pousse les Français sur la voie de la réforme.
Ce qui implique naturellement des sacrifices pour la population. Mais sans réformes la France risque de connaître le sort de la Grèce ou de l'Espagne met en garde Sarkozy. Il n'existe tout simplement pas d'autre option. En clair : les Français peuvent aller voter. Mais ils n'ont pas le choix.
Dire aux gens qu'ils n'ont pas le choix revient leur interdire de s'exprimer et de penser, dénonce Ulrich Thielemann spécialiste allemand de l'éthique des affaires. Si l'on ne peut plus évoquer les alternatives possibles, c'est la fin de la démocratie . Techniquement certes on continuera d'aller voter. Mais les gens n'ont plus le droit de choisir, ils n'ont pas d'autre choix que de dire amen une politique irrévocable - la démocratie ne sert plus dès lors qu'à entériner .
L'électorat est aujourd hui dépossédé de son pouvoir par les marchés qui accordent ou refusent les crédits nécessaires. C'est la fin de la souveraineté assure Ulrich Thielemann. A ses yeux la politique s'assujettit la loi des marchés comme s il s'agissait d un phénomène naturel. Elle aurait aussi pu
tout simplement saisir par l'impôt les capitaux qu'elle quémande aujourd hui .
Pour Ulrich Thielemann la liberté des marchés s oppose la liberté de la démocratie. Quand l'Etat n a plus pour seul objectif que de doper la compétitivité , il nous interdit de nous poser cette question qui est au centre de la démocratie : comment voulons-nous vivre ?
Qui sont les vrais "maîtres du monde" ?
http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-lobbying-a-bruxelles-une-menace-6653
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-bilderberg-lobby-le-plus-28814
Démocratie:
A.− Régime politique, système de gouvernement dans lequel le pouvoir est exercé par le peuple, par l'ensemble des citoyens. Démocratie autoritaire, directe, libérale, parlementaire, représentative.
SYNT. Démocratie semi-directe. Forme de démocratie combinant la démocratie directe et la démocratie représentative.
Démocratie économique et sociale. Forme de démocratie où l'État intervient pour libérer les citoyens des injustices économiques et sociales
CRISE DE L'EURO
Le peuple un détail gênant -24 avril 2012
FRANKFURTER RUNDSCHAU FRANCFORT
Un spectre plane sur les marchés financiers : que se passerait-il si la cohorte des victimes de la crise n'approuvait plus la politique des puissants ? C'est la raison pour laquelle les responsables politiques comme les grands patrons préfèrent ne pas se risquer trop de démocratie. (Stephan Kaufmann)La crise de l'euro est en standby les milliers de milliards de crédits alloués par la Banque centrale européenne ont calmé le jeu. Mais sur les marchés financiers une nouvelle menace se dessine : la démocratie. Les élections françaises [le second tour de la présidentielle le 6 mai sera suivi d'élections législatives en juin] et grecques [le 6 mai] ainsi que le référendum irlandais [le 31 mai] font naître des inquiétudes chez les investisseurs, les entreprises et les consommateurs explique Elga Bartsch de la banque d'investissement américaine Morgan Stanley.
Les pays européens exigent de leur population de lourds sacrifices. Afin de conforter la confiance des marchés financiers dans leur solvabilité ils suppriment des centaines de milliers de postes de fonctionnaires augmentent les impôts sabrent dans les dépenses publiques abaissent les retraites.
Et pour relancer leur compétitivité internationale ils revoient les salaires la baisse édulcorent la protection contre le licenciement affaiblissent les syndicats. Pendant ce temps les pertes d'emplois vont bon train. Dans des pays comme la Grèce et l'Espagne la moitié des jeunes actifs est aujourd'hui au chômage.
Coup d'état permanent
A l'heure qu il est, le plus gros risque pour l'Europe analyse Patrick Artus économiste la banque française Natixis est moins une hausse des taux sur les emprunts obligataires, qu'une crise politique et sociale dans un contexte de hausse spectaculaire du chômage .
A intervalles réguliers selon les règles du jeu démocratique les victimes de la crise peuvent donner leur avis par la voie des urnes sur les mesures engagées - et les rejeter si elles le souhaitent. Cette possibilité génère de l'incertitude sur les marchés. C'est la raison pour laquelle la classe politique
a tout fait ces derniers mois pour neutraliser le libre arbitre des lecteurs.
En Grèce l'idée d'un référendum sur les mesures d'austérité a ainsi été abandonnée en novembre - les dirigeants politiques allemands et français ont ouvertement menacé d'exclure la Grèce de la zone euro si les Grecs votaient l'abandon de ces mesures.
En Grèce et en Italie la crise a poussé vers la sortie les chefs de gouvernement élus. Ils ont été remplacés par des technocrates qui eux n'ont pas été élus et ne dépendent donc pas de la volonté des électeurs.
La politique en période de crise s'apparente un coup d'Etat permanent dénonce Joseph Vogel professeur de littérature. De plus en plus souvent ce sont des négociations informelles réunissant banquiers responsables politiques et banquiers centraux qui orientent la politique. Le pouvoir de décision est aujourd'hui aux mains des soviets de la finance déplore l'enseignant.
Certes le peuple est tout de même appelé à voter.
Par exemple en Irlande. Fin mai l'île votera ou non l'adhésion au pacte budgétaire. Mais la marge de manoeuvre des Irlandais n'en est pas moins étroite : le pays dépend des aides du fonds de sauvetage européen - lesquelles ne seront versées que si l'Irlande adhère au pacte budgétaire.
La fin de la souveraineté
Début mai les Grecs éliront un nouveau parlement. Afin de mettre le plan de rigueur l'abri du libre arbitre des lecteurs les vainqueurs pressentis
du scrutin - le PASOK [socialiste] et Nouvelle Démocratie [droite] - ont d'ores et déjà été contraints de s'engager à poursuivre la politique de
réformes. Reste le probléme de la montée des petits partis d'opposition qui génère de l'incertitude chez des investisseurs que les dissensions politiques effarouchent.
Enfin il y a l'élection présidentielle française. Le socialiste François Hollande mène le jeu devant Nicolas Sarkozy le président en place.
Hollande veut taxer davantage les riches mettre un frein la politique de rigueur et renégocier le pacte budgétaire. Réaction des marchés : en avril la France a vu une nouvelle fois ses taux s'orienter la hausse lors d une adjudication obligataire.
De son côté Nicolas Sarkozy pousse les Français sur la voie de la réforme.
Ce qui implique naturellement des sacrifices pour la population. Mais sans réformes la France risque de connaître le sort de la Grèce ou de l'Espagne met en garde Sarkozy. Il n'existe tout simplement pas d'autre option. En clair : les Français peuvent aller voter. Mais ils n'ont pas le choix.
Dire aux gens qu'ils n'ont pas le choix revient leur interdire de s'exprimer et de penser, dénonce Ulrich Thielemann spécialiste allemand de l'éthique des affaires. Si l'on ne peut plus évoquer les alternatives possibles, c'est la fin de la démocratie . Techniquement certes on continuera d'aller voter. Mais les gens n'ont plus le droit de choisir, ils n'ont pas d'autre choix que de dire amen une politique irrévocable - la démocratie ne sert plus dès lors qu'à entériner .
L'électorat est aujourd hui dépossédé de son pouvoir par les marchés qui accordent ou refusent les crédits nécessaires. C'est la fin de la souveraineté assure Ulrich Thielemann. A ses yeux la politique s'assujettit la loi des marchés comme s il s'agissait d un phénomène naturel. Elle aurait aussi pu
tout simplement saisir par l'impôt les capitaux qu'elle quémande aujourd hui .
Pour Ulrich Thielemann la liberté des marchés s oppose la liberté de la démocratie. Quand l'Etat n a plus pour seul objectif que de doper la compétitivité , il nous interdit de nous poser cette question qui est au centre de la démocratie : comment voulons-nous vivre ?
Qui sont les vrais "maîtres du monde" ?
http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-lobbying-a-bruxelles-une-menace-6653
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-bilderberg-lobby-le-plus-28814
Comment on vous manipule avec le mot islamophobie
La muslimophobie
Critique de la manipulation
Par Avraidire (blogueur )
Le mot phobie peut être traduit comme « peur irrationnelle »/ « crainte irrationnelle ». Le mot fut inventé par les musulmans. Ils veulent qu’en Europe « l’islamophobie » soit déclare un « crime/délit légal ».
Islamophobie = racisme ?
L’islam est un ensemble d’idées, spécifiquement de nature religieuse. L’islam n’est pas une race. Une idée est dans le monde de l’intellect, une race est quelque chose de concret, une personne.
Alors dire que critiquer le coran et les raisons intellectuelles données pour dire que Mahomet était un prophète, les idées connues comme l’islam, est la même chose que le racisme est absurde.
Des définitions
- l’islam est un ensemble d’idées, spécifiquement de nature religieuse. Ce n’est pas une personne.
- le communisme est un ensemble d’idées, spécifiquement de nature politique et économique. Ce n’est pas une personne.
- le capitalisme est un ensemble d’idées, spécifiquement de nature économique. Ce n’est pas une personne.
- le judaïsme est un ensemble d’idées de nature religieuse.
Plus de définitions
- le communiste est la personne, l’être vivant, qui est d’accord avec les idées appelées le communisme.
- le capitaliste est la personne qui est d’accord avec les idées connues comme le capitalisme.
- le musulman est la personne qui est d’accord avec des idées appelées l’islam.
Et quoi ?
La question est : l’islamophobie est-elle de la même nature/essence que la judeophobie(ou l’antisémitisme) ? Pas du tout.
- Judeophobie = la discrimination et persécutions de personnes (les juifs).
- Judaismophobie = critiquer l’ensemble des idées (pas des personnes) de nature religieuse, le judaïsme. Comme l’islam n’est pas une personne, ce n’est pas la même chose que la judeophobie (l’antisémitisme).
Différence entre un musulman et un juif
- le musulman croit en un ensemble des idées de nature religieuse : l’islam.
- le juif peut être :
- Un juif qui croit au judaïsme (ensemble d’idées religieuses), comme les juifs orthodoxes.
- Un juif qui est athée, comme le furent Freud, Marx (fondateur du communisme) et Spinoza (philosophe).
- Un juif qui croit au christianisme comme le furent: le compositeur Mahler, le philosophe Husserl (créateur de la phénoménologie et maitre de Heidegger), le premier ministre britannique Disraeli, le compositeur Felix Mendelssohn, et ainsi de suite.
Techniquement c’est critiquer des idées, et seulement des idées. Dire que cela est un crime est aller contre le droit de la liberté d’expression, c’est la répression, l’intolérance d’un groupe religieux.
La muslimophobie
Le vrai crime (et il y a déjà des lois contre cela) est discriminer quelqu’un, une personne, qui croit à l’islam. Le mot adéquat (qui n’est jamais utilisé par les dirigeants musulmans) est muslimophobie.
La définition donnée par les musulmans au mot islamophobie
Pour eux ce n’est pas seulement « critiquer un ensemble d’idées religieuses » (l’islam en soi), c’est :
1.critiquer ses idées et aussi :
2.discrimination et persécution des personnes (la muslimophobie).
3.pour beaucoup cela inclut même le racisme.
Critique de la manipulation
Comme on voit la façon comment les musulmans comprennent le terme islamophobie n’est pas logique, rationnel ni intelligent. Voltaire et les autres philosophes de son époque auraient trouvé la situation comique et absurde.
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