Bon à savoir, on peut facilement dépasser la date d'expiration sans problème.
(Enfin pas pour tout...)
C’est tout à fait vrai. Un médecin d’excellente réputation m’a même confirmé qu’il en est de même pour les pilules. Il s’agit d’un « racket » des compagnies pharmaceutiques.
La seule différence est qu’après 3 ans, l’efficacité est légèrement diminuée, soit autour de 95% au lieu de 100%.
Doncavant de jeter vos Tylenol, Imodium, Aspirine et autres pilules du genre, pensez que vous enrichissez seulement les compagnies pharmaceutiques qui font de l’argent à votre détriment.
EXTRAIT DE CAPITAL du 3 FÉVRIER 2014.
( Capital est une revue française)
Les dates limites de conservation sont imposées par les industriels pour écouler un maximum de produits et renouveler régulièrement leurs stocks.
En fait, les yaourts ont été analysés et goûtés 57 jours après le dernier jour de consommation autorisé inscrit sur l'emballage : même saveur, même fraîcheur, donc aucun problème pour être consommé.
Même chose pour les charcuteries sous vide qui peuvent être consommées 15 jours après la date de consommation affichée.
Pour les gâteaux secs, biscuits sous vide de toutes sortes, confiseries, chocolats, légumes secs : pâtes, riz, lentilles...ils sont consommables et de même saveur 3 à 4 ans après la date de limite de consommation affichée.
Pour les boissons: jus de fruits stérilisés, coca, limonades,orangina ect....ils sont consommables et de même goût 2 ans après la date limite de consommation affichée
Seul les boissons gazeuses comme : la bière, le vichy, perrier,ect.....sont " conseillés " de ne pas attendre trop longtemps après la date limite disons 6 mois car le gaz disparaît dans le temps ,mais elles sont consommable sans ce gaz 2 à 3 ans aussi.
Les industriels organisent ce gâchis alimentairepour augmenter leurs bénéfices et satisfaire les actionnaires de + en + exigeants.
Il vaut quand même mieux lire les infos sur le site
http://www.capital.fr/art-de-vivre/conso/faut-il-respecter-les-dates-limites-de-consommation
lundi 13 octobre 2014
mercredi 27 août 2014
Pizza... une question de fromage
C'est peut-être une évidence mais cette fois c'est prouvé par des scientifiques...
Quel type de fromage fera d’une bonne pizza, une pizza délicieuse? C’est la question sur laquelle des chercheurs de l’Université d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, se sont penchés. Comme le relaye le site Huffington Post, c’est l’association du cheddar et de la mozzarella qui permet de décrocher la texture et la saveur d’une pizza parfaite. Les chercheurs ont procédé à des tests afin de définir l’élasticité, la quantité d’huile nécessaire, le niveau d’hydratation ainsi que l’adaptation à la cuisson de sept fromages différents.
Parmi les perdants on déplore le cheddar, le colby et l’edam qui ne possèdent pas l’élasticité suffisante à la formation de délicieuses bulles dans le fromage. Quant au gruyère, à l’emmental et au provolone, leur trop grande quantité d’huile les empêche de gratiner correctement.
C’est ainsi que la mozzarella se positionne en maître absolu des fromages à pizzas : bulles, pauvre en matière grasse et légèrement gratiné. Mais rien d’étonnant jusque-là puisque la mozzarella est d’ores et déjà l’ingrédient incontournable de la plupart des pizzaiolos. La nouveauté réside dans l’association de ce fromage, au goût un peu molasson, du cheddar, qui viendra relever le tout.
jeudi 21 août 2014
Scientifiques polonais
Les Polonais étaient souvent associés à des expression peu flatteuses... rappelez-vous le "plombier polonais, etc... Pourtant...
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Les scientifiques polonais changent le monde
Bruxelles, le 21 août 2014 : Alors que les scientifiques polonais ont fait d’importantes découvertes, ils rencontrent des problèmes pour commercialiser les résultats de leurs recherches.
En se référant à Nicolas Copernic ou à Marie Curie-Sklodowska, on peut dire que les inventions et les découvertes des scientifiques polonais ont beaucoup contribué au développement des connaissances humaines.
Les découvertes de cette nouvelle génération de scientifiques polonais sont importantes. En effet, peu de gens savent que ces jeunes chercheurs ont découvert les empreintes du plus ancien animal ayant marché sur terre et ont développé la première greffe du visage basée sur une synthèse de nano-cristaux.
Ayant été mis à l’écart de l’économie de marché pendant très longtemps, ils apprennent aujourd’hui à transformer leurs recherches et leurs découvertes en des solutions innovantes combinant business et science. Les partenariats public-privés permettent d’atteindre ce but.
Durant les 10 dernières années, les scientifiques polonais ont publié un nombre important d’articles scientifiques liés à des domaines tels que la médecine, la paléontologie, la physique et la bio-informatique. Les études effectuées par ses académiciens ont touché des sujets portant sur le développement des cellules sanguines, les origines de la civilisation médiévale, une nouvelle méthode qui permet la découverte des planètes, la synthèse des fragments de l’ADN, la restauration d’un métalangage sémantique naturelle, un modèle mathématique, une nouvelle méthode permettant de générer les particules élémentaires, le traitement du carcinome et plusieurs dizaines d’autres découvertes qui sont cruciales pour le développement des connaissances humaines.
Heureusement, leur contributions ont été publiés dans un infographique interactif accessible en ligne à l’adresse: http://29427.skroc.pl . L’une d’entre elles peut être aussi aperçue jusqu’à la fin du mois d’août sur la place du Vieux Marché aux Grains où se trouve l’une des plus importantes structures mathématiques, un fractal développé par le mathématicien Sierpinski.
***
Pour plus d’information, vous pouvez contacter Madame Kamilla Rejmer (affaires de presse et promotion culturelle à l’ambassade de Pologne) ; Tel : +32 2 7804489 ; Fax: +32 2 736 18 81; kamilla.rejmer@msz.gov.pl
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mercredi 20 août 2014
Hortaugraff
Trouvé
dans une recette publiée sur le net...
Réussir ses beignets de calamar à la romaine
Ce matin,
je suis allé au marché et j’ai eu envie en passant devant l’étal de poissons,
de prendre des beaux anneaux de calamar (autrement appelé encornés), et
de les préparer en beignets, j’en raffole !
Je ne voudrais pas me montrer plus
pointilleux qu'un académicien mais....encorné dans mon dico c'est
recevoir un coup de corne... (La toréro s'est fait encorner par le taureau... p. ex.
Alors que l'encornet est en principe le
nom vernaculaire du calmar lorsqu'il est pêché ou cuisiné.
samedi 16 août 2014
Gaspillage...
Dans nos sociétés d'abondance... (enfin pour les privilégiés !!!) le mot solidarité sonnera bientôt comme un gros mot...
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mieux-vaut-jeter-la-nourriture-137786
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mieux-vaut-jeter-la-nourriture-137786
jeudi 14 août 2014
ET la vie privée dans tout ça...
A Sao Paulo, le frottis est obligatoire pour être prof !
POLÉMIQUE - Le plus grand État du Brésil demande plusieurs certificats gênants avant d'embaucher certains fonctionnaires.
A Sao Paulo, il faut une bonne note au... frottis pour être prof.
© BERTRAND BECHARD/MAXPPP
Pour devenir enseignant, il faut réussir de nombreux examens. Dans l’État de São Paulo, le plus riche et le plus peuplé du Brésil, certains sont plus gênants que d'autres... Les futures fonctionnaires de l’éducation publique de l'Etat doivent être en bonne santé pour avoir une chance d'être embauché. Et les candidats doivent joindre à leur CV des documents tels que le résultat de leur dernier test de PAP (frottis du col de l'utérus), une mammographie récente ou encore un examen de la prostate pour les hommes, rapporte Madame Figaro.
À défaut de frottis, un certificat de virginité. Au Brésil, ce mode de recrutement est devenu polémique depuis qu'une femme de 27 ans a dû... prouver qu'elle était vierge, seule condition pour se dispenser d'un frottis. Le site internet brésilien Ultimo Segundo raconte sa gêne au moment de réclamer à son médecin un certificat de virginité. "Le comble de l’absurdité", dénonce-t-elle. "La femme a le droit de choisir si elle veut passer un examen qui n'a rien à voir avec sa vie professionnelle", a aussitôt dénoncé le Secrétariat national pour la défense des droits des femmes, parlant de viol à la "dignité humaine".
L’État assume. Ce type d'examens obligatoires a été mis en place pour s'assurer que le candidat au poste ne présente pas de risques de contracter un cancer. Et l’État assume. "Les inspections de santé sont prévues pour assurer, au-delà de la compétence technique, la capacité physique et mentale des candidats à garder leur travail pour une moyenne de 25 ans", a justifié le Secrétariat de l’administration publique de Sao Paulo dans un communiqué.
Et en France ? Dans l'Hexagone, "il n’y a aucune obligation à déclarer son handicap ou sa maladie durant un parcours d’insertion, pour accéder à l’emploi, ou d’une manière générale à son employeur. Aucune discrimination à l’emploi (accès à l’emploi, évolution dans l’entreprise, niveau de salaire...) ne peut être appliquée au titre du handicap ou de la maladie, comme le stipulent les lois de lutte contre les discriminations du 16 novembre 2001 et du 27 mai 2008", rappelle l'association Handipole cité par Pourquoi docteur.
Toute au plus, un candidat aux concours de l'enseignement public doit obtenir un certificat médical auprès de son généraliste. Un médecin du travail peut toutefois déclarer une "situation d'inaptitude" qui peut déboucher sur un licenciement. Mais l'employeur a alors une obligation de reclassement.
http://www.europe1.fr/International/A-Sao-Paulo-le-frottis-est-obligatoire-pour-etre-prof-2203019/#
Il faudrait peut-être étendre cette mesure aux politiciens... en ajoutant un test de "probité" et surtout un certificat d'incorruptibilité...
POLÉMIQUE - Le plus grand État du Brésil demande plusieurs certificats gênants avant d'embaucher certains fonctionnaires.
A Sao Paulo, il faut une bonne note au... frottis pour être prof.
© BERTRAND BECHARD/MAXPPP
Pour devenir enseignant, il faut réussir de nombreux examens. Dans l’État de São Paulo, le plus riche et le plus peuplé du Brésil, certains sont plus gênants que d'autres... Les futures fonctionnaires de l’éducation publique de l'Etat doivent être en bonne santé pour avoir une chance d'être embauché. Et les candidats doivent joindre à leur CV des documents tels que le résultat de leur dernier test de PAP (frottis du col de l'utérus), une mammographie récente ou encore un examen de la prostate pour les hommes, rapporte Madame Figaro.
À défaut de frottis, un certificat de virginité. Au Brésil, ce mode de recrutement est devenu polémique depuis qu'une femme de 27 ans a dû... prouver qu'elle était vierge, seule condition pour se dispenser d'un frottis. Le site internet brésilien Ultimo Segundo raconte sa gêne au moment de réclamer à son médecin un certificat de virginité. "Le comble de l’absurdité", dénonce-t-elle. "La femme a le droit de choisir si elle veut passer un examen qui n'a rien à voir avec sa vie professionnelle", a aussitôt dénoncé le Secrétariat national pour la défense des droits des femmes, parlant de viol à la "dignité humaine".
L’État assume. Ce type d'examens obligatoires a été mis en place pour s'assurer que le candidat au poste ne présente pas de risques de contracter un cancer. Et l’État assume. "Les inspections de santé sont prévues pour assurer, au-delà de la compétence technique, la capacité physique et mentale des candidats à garder leur travail pour une moyenne de 25 ans", a justifié le Secrétariat de l’administration publique de Sao Paulo dans un communiqué.
Et en France ? Dans l'Hexagone, "il n’y a aucune obligation à déclarer son handicap ou sa maladie durant un parcours d’insertion, pour accéder à l’emploi, ou d’une manière générale à son employeur. Aucune discrimination à l’emploi (accès à l’emploi, évolution dans l’entreprise, niveau de salaire...) ne peut être appliquée au titre du handicap ou de la maladie, comme le stipulent les lois de lutte contre les discriminations du 16 novembre 2001 et du 27 mai 2008", rappelle l'association Handipole cité par Pourquoi docteur.
Toute au plus, un candidat aux concours de l'enseignement public doit obtenir un certificat médical auprès de son généraliste. Un médecin du travail peut toutefois déclarer une "situation d'inaptitude" qui peut déboucher sur un licenciement. Mais l'employeur a alors une obligation de reclassement.
http://www.europe1.fr/International/A-Sao-Paulo-le-frottis-est-obligatoire-pour-etre-prof-2203019/#
Il faudrait peut-être étendre cette mesure aux politiciens... en ajoutant un test de "probité" et surtout un certificat d'incorruptibilité...
samedi 2 août 2014
Bonum vinum laetificat cor hominis
Au Moyen Âge on appelait le vin: "Le lait des vieillards"....
Un bar à vin verra le jour dès septembre dans le service de soins palliatifs du CHU de Clermont-Ferrand, afin d'"égayer le quotidien difficile des patients", a-t-on appris vendredi auprès de l'établissement, qui assure que cette initiative est "une première" en France.
"L'objectif est de réhumaniser la vie des patients en agrémentant leur quotidien et en leur donnant également le plaisir d'offrir et de recevoir", a expliqué la chef de service du Centre de Soins Palliatifs du CHU de Clermont-Ferrand, Virginie Guastella.
Les patients en soins palliatifs "ne sont pas tous en phase terminale", tient à préciser le Dr Guastella. "Mais ils ont bien souvent perdu le goût. Ainsi, 80% des malades du cancer sont en état d'anorexie", explique cette dernière, pour qui "donner à boire la vinasse de l'hôpital" est toutefois une "hérésie".
"C'est un petit détail mais qui peut faire la différence"
L'ouverture de ce "bar à vin" permettra également aux familles "en perte de sens et dans l'anticipation du deuil", de "créer des moments de convivialité" avec leurs proches hospitalisés, dans un "cadre médicalement encadré", a-t-elle précisé.
"C'est un petit détail mais qui peut faire la différence", a-t-elle dit, soucieuse d'"améliorer le cadre de vie des patients comme des soignants".
Les employés du centre de soins palliatifs du CHU Hôpital Nord de Clermont-Ferrand, situé à Cébazat, devraient par ailleurs être formés à cette nouvelle pratique par la socio-anthropologue Catherine Le Grand-Sébille.
Une cave à vin d'une capacité de 200 litres conservera "les bouteilles de vin mais aussi de champagne, whisky et de bière" dans des conditions optimales, a ajouté cette médecin, qui espère pouvoir proposer prochainement de "bons crus, tels que du Pomerol" aux patients et à leurs visiteurs.
Grâce à des partenariats et à différentes formules de mécénat, la réserve est actuellement en cours de constitution. "Les dons arrivent à plein ballon", s'est-elle encore réjouie, après avoir reçu l'appel d'un caviste.
Un bar à vin verra le jour dès septembre dans le service de soins palliatifs du CHU de Clermont-Ferrand, afin d'"égayer le quotidien difficile des patients", a-t-on appris vendredi auprès de l'établissement, qui assure que cette initiative est "une première" en France.
"L'objectif est de réhumaniser la vie des patients en agrémentant leur quotidien et en leur donnant également le plaisir d'offrir et de recevoir", a expliqué la chef de service du Centre de Soins Palliatifs du CHU de Clermont-Ferrand, Virginie Guastella.
Les patients en soins palliatifs "ne sont pas tous en phase terminale", tient à préciser le Dr Guastella. "Mais ils ont bien souvent perdu le goût. Ainsi, 80% des malades du cancer sont en état d'anorexie", explique cette dernière, pour qui "donner à boire la vinasse de l'hôpital" est toutefois une "hérésie".
"C'est un petit détail mais qui peut faire la différence"
L'ouverture de ce "bar à vin" permettra également aux familles "en perte de sens et dans l'anticipation du deuil", de "créer des moments de convivialité" avec leurs proches hospitalisés, dans un "cadre médicalement encadré", a-t-elle précisé.
"C'est un petit détail mais qui peut faire la différence", a-t-elle dit, soucieuse d'"améliorer le cadre de vie des patients comme des soignants".
Les employés du centre de soins palliatifs du CHU Hôpital Nord de Clermont-Ferrand, situé à Cébazat, devraient par ailleurs être formés à cette nouvelle pratique par la socio-anthropologue Catherine Le Grand-Sébille.
Une cave à vin d'une capacité de 200 litres conservera "les bouteilles de vin mais aussi de champagne, whisky et de bière" dans des conditions optimales, a ajouté cette médecin, qui espère pouvoir proposer prochainement de "bons crus, tels que du Pomerol" aux patients et à leurs visiteurs.
Grâce à des partenariats et à différentes formules de mécénat, la réserve est actuellement en cours de constitution. "Les dons arrivent à plein ballon", s'est-elle encore réjouie, après avoir reçu l'appel d'un caviste.
L'aricle paru dans Le Vif
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